ONG Madagascar Alzheimer : action et prévention

Il y a bien longtemps que je n'ai pas rédigé d'article sur ce blog, mais il est des choses qu'il est nécessaire de diffuser lorsqu'on dispose d'un outil de communication gratuit. 

Nous sommes aujourd'hui le 21 septembre et il faut savoir que c'est la Journée mondiale consacrée à la maladie d'Alzheimer. Bien qu'aucun de mes proches ne soient directement concernés par cette maladie neurodégénérative, il me semble naturel de mobiliser tout un chacun sur ce problème qui touche généralement les personnes âgées.

Dans les pays développés, des structures d'accueil et d'accompagnement existent pour prendre en charge les victimes de la maladie d'Alzheimer. A Madagascar, la situation est bien plus dramatique et bien des personnes atteintes sont livrées à elles-mêmes, notamment lorsqu'aucune structure familiale ne les prend plus en charge.

J'ai reçu dans ma boîte aux lettres un e-mail qui m'informait de l'existence d'une ONG malgache qui œuvre pour les personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer. Il s'agit de Madagascar Alzheimer. Au vu du site web, l'ONG est particulièrement actif dans le suivi et la prise en charge des personnes atteintes, mais s'attèle également à la promotion des gestes préventifs qui permettent de prévenir au mieux la maladie.

Je n'ai pas la prérogative de me substituer pour vous présenter les différentes actions et besoins de l'ONG. Je vous laisse le soin de découvrir leur site en espérant que j'aurai réussi à contribué un tout petit peu à la promotion de cet organisme.


ONG Madagascar Alzheimer
LOT VK 70 BIS A
Fenomanana Mahazoarivo
Antananarivo
101
Madagascar


contact@madagascar-alzheimer.org

(261) 20 22 612 02

Connaissez-vous les frites de mer ?

Il est des hasards qui permettent de réaliser des découvertes étonnantes ? Connaissez-vous ce qu'est les frites de mer ? Je suppose que oui bien que personne ne l'ait jamais mentionnée. Je puis dire cela puisque mes recherches sur le Web n'ont rien révélé de probant. Cette découverte est, je dois l'avouer, le fruit d'une expérience malencontreuse sur un produit déjà existant qui a abouti à un résultat nouveau. Ces produits à la base de mon expérience fortuite sont les frites telles que nous les connaissons.

Alors que j'étais dans un restaurant, j'éprouvais l'envie incommensurable de manger des frites. Décision fut donc prise et j'en commandais une portion auprès du serveur. L'attente fut bien évidemment longue puisque j'ai eu le temps de ne rien faire entretemps. A l'arrivée du plat, j'ai pris une grande respiration avant de prendre le premier bâtonnet de frite, de le déguster et d'en saisir toute l'essence afin de reproduire cette agréable sensation qu'on appelle le plaisir.

A mon grand étonnement, j'ai constaté bien malgré moi que la sensation gustative salée manquait cruellement. J'ai donc décidé d'ajouter du sel. Je procédais ainsi par étape pour aboutir au goût parfait. Après l'opération d'ajout de sel, je me suis alors aperçu que la sensation de salée sur ma langue était un peu trop prononcée, provoquant une réaction de déception. Il fallait alors analyser la source de cette déception. J'ai alors demandé le type de sel utilisé et il s'agissait sans doute possible du sel de mer, la variété la plus courante de cet agencement de molécules de sodium et de chlore.

Au fil des analyses, j'en suis arrivé à la conclusion qui affirme qu'une frite agrémentée d'une trop grande quantité de sel de mer n'est pas agréable à déguster. Mais mon plaisir n'en fut pas moins grande puisque je venait de découvrir la frite de mer, c'est-à-dire une portion de frites à laquelle vient s'ajouter une trop forte proportion de sel marin devra aujourd'hui être appelée "frites de mer".

Il est à remarquer que cette nouvelle découverte n'a en aucun cas un rapport avec une quelconque variété de fruit de mer, même si la prononciation semble prêter à confusion. Par ailleurs, si la frite de mer ne présente pas toutes les qualités gustatives requises pour un repas agréable, il faut dire que bien des individus auraient pu le découvrir par le hasard qui m'a souri. Je ne suis pas peu fier de m'être attribué le mérite de cette découverte.




Mahaleo, le groupe intemporel de Madagascar

Je me suis toujours dit que si les textes des chansons du groupe Mahaleo demeuraient d’actualité, c’est que Madagascar, mon cher Madagascar, est toujours dans l’impasse. Le film éponyme réalisé en 2005 par César Paes et Raymond Rajaonarivelo démontre parfaitement la relation intime qu’il existe entre le quotidien des joyeux troubadours, la réalité socio-économique de Madagascar et les paroles des célèbres « vazo miteny » que l’on peut aisément traduire par « chansons qui parlent ».

Mahaleo, la bande d’Antsirabe

1972. Alors qu’une crise socio-politique plongeait Madagascar dans une situation chaotique suite au soulèvement estudiantin de Madagascar, sept joyeux gaillards d’Antsirabe décident d’animer les manifestations au gré de leurs guitares. Les paroles engagées auraient pu suffire à haranguer la foule, mais l’âme d’artiste qui anime le groupe est inéluctable. 

Dadah, Dama, Charles, Bekoto, Fafah, Nono et Raoul sont les sept membres fondateurs du groupe, et jusqu’à ce jour, le groupe reste sur la même base, même si des carrières solos ont été menées par quelques-uns des membres. Voici une présentation succincte des Mahaleo que vous compléterez en visionnant le DVD (original s’il vous plait) réalisé par Paès et Rajaonarivelo
  • Dama : Rasolofondraosolo Zafimahaleo est un sociologue qui a également été député de Madagascar pour la circonscription d’Ambatofinandrahana. Auteur, compositeur et interprète du groupe, on lui connaît les titres comme Ifarakely, Ambohibobaka ou encore Mimosa (en duo avec Bodo).
  • Bekoto : on le qualifierait volontiers d’être l’enfant terrible du groupe, mais il n’en est rien. Rabekoto Honoré est, à l’instar de Dama, un sociologue qui se consacre aujourd’hui à la lutte pour le respect des droits des paysans. Auteur, compositeur et interprète, il a chanté le titre Paiso ran-kena, un titre à la sonorité très particulière qui mérite toute notre attention.
  • Dadah : Rakotobe Andrianabelina est plus connu sous par son surnom Dadah Rabel. Cet artiste légèrement prognathe fait tomber ces dames et chante particulièrement bien. Ce neurochirurgien travaille aujourd’hui à Madagascar après avoir passé du temps en France. Rafahafahana, chanson emblématique des différentes luttes populaires, est l’une de ses chansons phares.
  • Charle : Charle-bert Andrianaivo est le percussionniste du groupe. Cet homme discret est un sociologue qui a notamment créé l’association CICAFE (Centre d'Information, de Communication, d'Animation, de Formation et d'Education) qui vient en aide à la population pauvre d’Antananarivo.
  • Raoul : natif de Marolambo, dans la province de Toamasina, Razafindranoa Raosolosolofo est un médecin qui s’oriente vers le social. Sa chanson Raha noana ny kibo témoigne de la difficulté des Malgaches à subvenir à leur besoin primaire, la nutrition.
  • Nono : derrière l’air à la fois jovial et sérieux de Rakotobe Andrianabela se cache un chirurgien de talent qui exerce aujourd’hui au HJRA. C’est le bassiste du groupe.
  • Fafah : également membre du groupe Feo Gasy, Rajaonarison famantanantsoa est la voix emblématique du groupe Mahaleo. Reconnaissable entre mille, sa voix envoûte le public dès les premières paroles. Il travaille dans le social au niveau des quartiers difficiles d’Antananarivo.
Le film

Le film Mahaleo produit par Paès et Rajaonarivelo séduit à plus d’un titre puisqu’il est à la fois intimiste et d’une immensité incommensurable si ce n’est la limite des frontières de l’âme malgache. Le film est intimiste puisqu’il suit chaque membre du groupe dans leur quotidien, leurs œuvres, leur travail en faveur de la population ou tout simplement parce qu’il dévoile le caractère de chacun des joyeux troubadours. Le film est immense par sa dimension sociale, sa description des réalités sans détour ni fioriture.

De cette vision double de l’individu et de la société, on arrive facilement à appréhender le caractère sacré de la liberté de penser, les différents freins au développement ainsi que les éventuelles solutions qui n’émaneraient pas d’individus totalement déconnectés de la réalité malgache. La musique de Mahaleo apaise l’ambiance du film tout au long des scènes, tout en apportant une dimension dramatique particulière, propre à l’esprit de combativité qui anime chacun des membres du groupe.

Ceux qui désirent découvrir ce qu’est Madagascar sont invités à visionner le film Mahaleo en lieu et place des documentaires exclusivement produits par les étrangers. On y apprécie la gentillesse tout comme la révolte, sans jamais tomber dans le cliché du pays pauvre tel qu’on a trop souvent l’habitude de le faire.

L'Homme et l'Environnement, une ONG aux actions louables

De toutes les ONG (organisation non gouvernementale) qui œuvrent à Madagascar, L'Homme et l'Environnement est sans doute celle envers qui je voue la plus grande admiration. Je n'ai pas encore eu l'occasion d'apprécier de près leurs réalisations, mais le peu que j'ai peu entrevoir par le biais des différents documentaires méritent le respect.

Depuis sa création en 1993, L'Homme et l'Environnement a toujours œuvré pour la préservation de l'environnement dans un contexte de développement durable. Il ne s'agit donc pas de forcer la population locale à adopter des comportements qui vont à l'encontre de leur mode de subsistance, qui implique parfois la destruction des ressources naturelles et de l'écosystème, mais c'est un travail de longue haleine qui consiste à promouvoir le respect de la terre par l'octroi de nouvelles activités économiques en adéquation avec le maintien et la protection de la biodiversité. L'Homme et l'Environnement travaille aujourd'hui dans des zones où l'écosystème est en danger.

Plusieurs sites écologiques majeurs bénéficient aujourd'hui des programmes de l'ONG L'Homme et l'Environnement. La forêt tropicale humide de Vohimana, dans le sud de Mantadia, bénéficie ainsi d'un programme de sauvegarde qui consiste en un plan de reconstitution basé sur la plantation de 100 espèces de plantes autochtones afin de permettre à la faune locale de retrouver un habitat décent. Vohimana fait partie des trois sites majeurs pris en charge par L’Homme et l’Environnement. Les deux autres sites majeurs sont Vohibola, situé au sud de la ville de Toamasina, et Tsinankira qui est localisé au nord de la capitale du Boina, Mahajanga. A Vohibola notamment, l’ONG s’attelle à sauvegarder une espèce arboricole représentée par seulement 33 spécimens, un vrai défi.

Pour détourner les locaux des pratiques néfastes aux espèces faunistiques et floristiques, l’Homme et l’Environnement développe l’écotourisme afin d’assurer l’avenir des zones protégées tout en participant au développement durable. Parmi les concepts mis en place figure le Relais du Naturaliste de Vohimana, qui a ouvert ses portes depuis cette année 2010. Dans un confort spartiate, mais tout à fait convenable, les touristes peuvent partir à la découverte des richesses de la forêt littorale de l’est. Ils peuvent profiter pour parrainer les espèces menacées au cours de leur séjour. Cette action est également possible pour tout individu désirant participer au maintien de la biodiversité. La procédure est simple et se fait via leur site web : www.madagascar-environnement.com.

L’Homme et l’Environnement a été la première ONG que j’ai présentée sur mon blog, mais d’autres organisations et associations qui oeuvrent pour la sauvegarde de l’environnement et du développement durable seront bientôt abordées afin d’informer les internautes sur les différents projets existant à Madagascar.

TOSHIBA SATELLITE P500-16J : 18,4 pouces de puissance


INTRODUCTION

Il m'arrivera de temps à autre de parler de nouvelles technologies, l'une de mes plus grandes passions. Dernièrement, j'ai eu l'immense chance de pouvoir allumer et tester le Toshiba P500-16J de la gamme Satellite. Avec son écran de 18,4 pouces de diagonales (soit 46,7 cm) en mode 16:9, la bête est résolument conçue pour un usage multimédia.

PRESENTATION DU TOSHIBA SATELLITE P500-16J


De l'extérieur, la beauté du châssis est indéniable, avec un noir laqué strié de discrètes lignes courbées qui confère au Satellite un design très moderne. La déception était venue de son amour pour les traces de doigts. Comme on dit, tout ce qui brille a son mauvais côté. Les frêles muscles de notre corps pourront pâtir du transport de cet « ordinateur portable » puisqu’il faudra soulever 4,5 kg hors accessoires, dont le chargeur qui dépasse à lui seul le demi-kilo. Un bon sac à dos spécial s’avère alors nécessaire pour bien répartir le poids de la machine sur notre dos. La connectique est bien fournie puisqu’on a 4 slots USB dont l’un est couplé avec l’interface eSATA, un FireWire, une prise casque, une prise microphone, une prise Ethernet, une sortie VGA, l’indispensable HDMI ainsi qu’un lecteur de cartes.

En ouvrant le capot, se dévoile alors un immense écran, brillant et très cinéma, et le clavier est muni d’un pavé numérique à la manière des claviers traditionnels. Sur le côté gauche se placent des touches LED tactiles qui servent surtout à vos séances cinéma et d’écoute musicale, sauf deux dont un qui active le mode Eco (pour économique) et l’autre qui démarre la machine. Au vu de la taille de l’ordinateur portable, la présence de ce mode semble anecdotique, mais je le détaillerai au fil de l’article. Au-dessus de l’écran se place une discrète webcam qui fera le bonheur des adeptes du chat vidéo. Ce dernier est équipé d’un petit microphone pour nous épargner le fastidieux branchement d’un micro externe. Sur le côté gauche de la massive machine se placent le lecteur/graveur optique Super-Multi ainsi que le port Express Card.

COMPOSANTES ET PERFORMANCES

Avec un prix de vente avoisinant 900 euros, le Toshiba Satellite P500-16J ne s’est pas équipé des derniers Core i7, mais la technologie embarquée permet de faire fonctionner le système d’exploitation qui fait tourner la machine, le fameux Windows Seven doté de la technologie 64 bit. Comme processeur, ce modèle de transportable embarque un Intel Core i5-430M cadencé à 2,13 GHz (pouvant grimper jusqu’à 2,53 GHz grâce à la technologie Intel TurboBoost). Ce processeur supporte également le son HD 24 bit et est par ailleurs doté de la technologie HyperThreading pour les applications exigeantes. La mémoire vive installée par défaut est de 4 Go en technologie DDR3 (1066 MHz). C’est là que le Win7 64 bit offre son atout, car contrairement aux OS 32 bit, les 4 Go sont entièrement exploités. Si vous le désirez, il vous sera possible d’augmenter la mémoire jusqu’à 8 Go en remplaçant les deux barrettes de 2 Go par de nouvelles barrettes de 4 Go chacun. A usage intensif, le ventilateur sait se faire discret et est aisément masqué par le bruit ambiant, sauf évidemment si vous vous amusez à travailler à 1h du matin sans envoyer de la musique. Le mode Eco activé baisse la performance de la machine pour économiser de l’énergie, mais ce n’est guère que le gain d’une bonne grosse vingtaine de minutes.

Côté graphique, la machine est servie par un nVidia GeForce GT 330M, avec 1 Go de mémoire dédiée. Avec la technologie TurboCache, vous pourrez compter sur le RAM de la machine à hauteur de 2,27 Go. Amateurs d’encodage vidéo, sachez que la technologie CUDA permettra d’exploiter la puissance de la puce pour accélérer la tâche. J’ai déjà eu l’occasion de tester la puissance graphique de la puce pour tester les limites de la bête, et je n’étais pas déçu. En m’essayant sur la version d’essai de la suite logicielle Adobe, j’ai réussi à lancer la référence en traitement d’image Photoshop CS4 en moins de 15 secondes au premier démarrage. Les démarrages suivants se font allègrement en moins de 8 secondes chrono. J’ai également pu jouer à divers jeux dont les plus connus sont le Prince of Persia sorti en 2008, Tomb Raider Underworld, Farcry 2 ainsi que Colin McRae Dirt 2. C’est uniquement sur ce dernier que j’ai dû baisser quelques détails en jouant à une résolution de 1280x720, mais l’image est tout simplement magnifique (sachez que la configuration recommandée du Dirt 2 est un Core i7). Sur les autres titres, j’ai joué à la résolution maximale permise par le Satellite, c’est-à-dire 1680x945.

ET LE MULTIMEDIA DANS TOUT CELA

Côté multimédia, il n’y a rien à redire, le P500-16J tient toutes ses promesses. Outre le Windows Media Player et le Media Center fourni avec le Win7, Toshiba a également doté la machine d’un logiciel de lecture DVD capable d’effectuer un upscaling en s’appuyant sur la puissance de la machine. Son interface peut sembler être spartiate, mais il faut dire que le rendu des images sur l’écran est au niveau des meilleures marques, quoi qu’un peu en deçà des Sony Vaio. L’écran brillant offre un angle de vison correct, mais pêche dès que l’on bascule l’écran verticalement. Néanmoins, elle ne souffre pas trop des reflets grâce à un écran brillant et une définition plus qu’acceptable. Dommage juste qu’il n’y ait pas de lecteur Blu-ray et d’écran Full HD sur le P500-16J, mais au vu des prix, il ne faut pas non plus trop rechigner. En ce qui concerne le son, les haut-parleurs Harman Kardon sont sans doute les meilleurs que j’aie entendus sur un ordinateur portable. Si les graves ne sont pas présents comme sur des enceintes de salon, il faut dire que le son équilibré et raffiné séduit les oreilles à la première écoute.

La Webcam embarquée est d’une très bonne qualité, même si l’on note quelques ralentissements sur les images rapides. Premièrement, vous pourrez obtenir une très bonne résolution d’image de 1200x800, avec fonction macro entendez-le pour ceux qui aiment trop s’approcher de l’objectif. Grâce au logiciel intégré, son exploitation est tout à fait aisée et il s’intègre par ailleurs parfaitement au Windows Live et à Google Talk. Tout dépendra alors de votre connexion. En parlant de la connexion, outre la prise Ethernet qui vous permet de vous connecter au réseau filaire, l’activation du WiFi vous épargnera les câbles qui vous feront tomber. D’ailleurs, la norme 802.11n permet une connexion réseau sans fil à haute vitesse. Grâce au Toshiba ConfigFree, il vous sera facile de configurer le réseau et de repérer les points d’accès (il y a une fonction radar). Et sachez pauvres maladroits que le HDD 3D Impact Sensor préservera votre disque dur en cas de mouvement brusque ou de chute (ce qui n’est guère conseillée pour tout matériel informatique). Si vous voulez charger votre baladeur alors que la machine est éteinte, la fonction Sleep’and’Charge vous donnera le jus nécessaire sans devoir allumer la machine. Prenez juste soin de bien recharger la batterie.

CONCLUSION

Bien que quelques détails aient gagné à être mieux considérés (dont les fameuses traces de doigt), il faut dire que le Toshiba Satellite P500-16J est une belle machine pour ceux qui veulent le meilleur du multimédia. Le transportable est également adapté à ceux qui veulent jouer et qui n’exigent pas des machines de compétition (on leur suggèrera le X500 dans ce cas). Le Core i5-430M couplé au GT-330M s’en sort avec brio pour les tâches exigeantes comme le traitement graphique ou les jeux vidéo, et l’écran de grande taille est tout simplement magnifique lors des séances cinéma. Si vous ne vous déplacez pas souvent ou si vous êtes sûr d’être costaud, cette machine est faite pour vous.

ANANDRANO : LE CRESSON D'EAU D'ANTANANARIVO

Nasturtium officinale : c'est le nom scientifique du cresson d'eau (ou encore cresson de fontaine). Avec un taux de fer et de calcium très élevé, associé à un faible apport calorifique, cette plante potagère est très intéressante d'un point de vue diététique (surtout pour vous mesdames). Le goût n'est pas en reste car le cresson peut être affectionné de mille manières.

A Antananarivo pourtant, il est bien difficile de se lancer dans l'achat de cette panacée diététique. La situation est telle qu'à l'idée même d'en voir, on en a un haut-le-cœur. Le fait est que les cressons vendus au niveau des marchés de la Capitale sont cultivés en centre-ville (quartier d'Ampandrana par exemple) et que le système d'irrigation des champs de culture sont rejoints par les égouts des collines environnantes (Betongolo, Ampahibe ...). Horreur! Si vous allez aux toilettes dans ces quartiers donc, vous contribuez à la croissance des cressons (je suis cru des fois mais il faut bien exprimer les faits).

Que fait l'Etat dans un pareil cas? Depuis que les égouts se sont déversés dans ces champs, aucune mesure sanitaire ni de réaménagement n'a été entrepris. Faut-il toujours attendre qu'on aille à la campagne pour pouvoir manger du cresson? Je crains bien que oui.

LA PUBLICITE EN QUETE DE SENS ?

Allumer la télévision, écouter la radio ou encore lire un journal sans y trouver aucune publicité est aujourd'hui devenu quasiment impossible dans la plupart des pays, même ceux qualifiés de « moins avancés ». Ces supports médiatiques sont devenus le « terrain de jeu » des entreprises pour promouvoir, inciter ou tout simplement informer le public. Même dans un pays en voie de développement comme Madagascar, la somme investi dans le domaine de la publicité est considérable et le nombre d'agences de communication ne cesse de croître de jours en jours. La courbe exponentielle suivie par les dépenses publicitaires traduit de l'intérêt croissant des sociétés du rôle primordial de la communication publicitaire. Plus particulièrement, la publicité télévisée a connu une véritable révolution avec le développement rapide des technologies informatiques et numériques, et cette évolution se répercute sur le contenu ainsi que la forme des messages publicitaires.

« La publicité est une forme de communication particulière, car elle n’est pas perçue de manière identique par les différentes personnes impliquées : vitale pour l’entreprise, plutôt évitée par les consommateurs ».

Cette assertion d’Eric Vernette exprime parfaitement l’enjeu que revêt l’aspect stratégique de la publicité. Dans le domaine particulier de la publicité télévisée, nous constatons un développement fulgurent du nombre de spots diffusés (et par conséquent la somme d'argent investie), mais parallèlement, nous remarquons une grande disparité entre les différents spots publicitaires présents sur le marché. Cette différence entre les diverses publicités réside dans le sens qu'elles véhiculent en voulant transmettre un message particulier ou un faisceau de messages. C'est d'ailleurs à l'intérieur de ces sens transmis que réside l'efficacité d'une publicité.

Eric VERNETTE (Coll. Dirigée par), La publicité. Théories, acteurs et méthodes, Coll. Les Etudes, éd La Documentation Française, 2000, Paris, p. 13

DESIRÉ RAZAFINDRAZAKA : MAITRE INCONTESTÉ DU PRIEURÉ DU JAZZ MALGACHE

Le Festival international Madajazzcar ne serait pas ce qu'il en est actuellement si Désiré Razafindrazaka, actuel président du Comité d'organisation, n'avait pas plongé ses mains dans le cambouis de l'événementiel malgache en y apportant toute sa passion du jazz.

Sans vouloir se vanter, votre humble rédacteur a déjà eu l'immense honneur de travailler au sein de l'organisation du plus important festival de la Grande Ile (tout style musical confondu) et a pu expérimenter ce que veut dire le travail d'équipe, car là réside le secret du succès de l'événement. Rares sont les gens qui s'aperçoivent de l'immense travail qui est accompli en amont du festival et c'est là le secret du bonheur du public, car moins ils s'aperçoivent des difficultés et des lourdes entreprises, plus ils sont ravis.

Psychosociologue de son état, Désiré Razafindrazaka orchestre de main de maître une équipe jeune et dynamique (même dans les mauvais jours il faut le dire), et vous le verrez sans doute voguer de concert en concert pour apprécier le travail accompli et combler les failles (si faille il y a).

Je dis tout simplement, longue vie au festival Madajazzcar, en espérant qu'Andy Razaf prendra la relève.

Actuellement simple spectateur, et ravi de l'être, je dis tout simplement chapeau bas Monsieur, en vous remerciant de tout ce que vous m'avez appris.

L'ARGENT SALE DE MADAGASCAR

Je ne suis pas au fait de ce qui se trame au niveau du monde de la finance en ce qui concerne l'argent sale. Ce n'est pas de cela qu'il s'agit mais l'argent sale dans son expression la plus littérale. Ces billets de banques qui circulent sur le marché et qui sont dans un piteux état.

Pour vous faire un petit tableau, nos coupures sont chiffonnées, scotchées de partout, dont les motifs et les textes sont quasiment illisibles. La faute à qui direz-vous ?

Il faut savoir que le taux de bancarisation à Madagascar est extrêmement faible, de l'ordre de 3% pour toute la population, et qu'il n'y a que sept guichets de banques pour un million d'habitants (chiffres de la Banque Centrale de Madagascar). Les billets de banque circulent donc de main en main sans passer par la BCM pour une longue période et a largement le temps de se détériorer.

Par ailleurs, l'usage de ces billets est telle que le processus de détérioration est grandement accéléré. Peu de gens sont au fait de l'utilisation d'un portefeuille, et se contentent de ranger leur pécule dans la poche, ou encore enroulée dans leurs artefacts vestimentaires. Pire, beaucoup, par raison de sécurité, les gardent à même la peau (dans les soutien-gorges pour ces dames, au niveau de la taille pour les messieurs...). Les billets sont donc soumis aux agressions de la sueur. Que dire de ces commerçants qui les mettent dans leur poches ou leur caisses pèle-mêle, sans prendre le soin de les ranger.

Le poissonnier ou le charbonnier ne sont pas seuls responsables de la détérioration des billets. La majorité des Malgaches ne respectent pas l'argent et les traitent de la pire manière. Vous qui êtes Malgaches, prenez conscience de cette réalité et évoluez. Car je dis que le respect de ces billets de banque est une marque d'évolution de la personnalité.

Pour conclure, je dirai tout simplement que pour vraiment s'enrichir, il faut commencer pas respecter l'argent.

SENS SANS CONSCIENCE N'EST QUE RUINE DE L'HOMME

Vous tous, tout comme moi, disposez des cinq organes de sens nécessaires à la perception du monde. Ils sont essentiels, à n'en juger que par la difficulté de ceux qui en sont privés à s'intégrer dans la société. Chaque information retenue n'est pourtant pas interprétée de la même manière. L'interprétation des données dépend de nos préconçus culturels, de nos connaissances et de notre idéologie. Cette différence est essentielle pour constituer la personnalité et se forger une image auprès de nos semblables. La divergence de perception des éléments de la réalité ne devrait jamais être une source de conflit. Susciter des mésententes est tout à fait naturel, mais n'oubliez pas que l'homme est doté de neurones interconnectés quasiment à l'infini. Au grand dam de nous tous, la plupart sont enclins à privilégier la manière forte et abrutissante. Au vu de ces gens, mon idéalisme semble être relégué au rang des idées farfelues et inapplicables. Il faudrait pourtant juste filtrer nos impressions avec du respect.

Faisons ce que nous voulons, abusons de ce que nous aimons, ignorons les mauvaises perceptions, mais que cela reste dans le total respect d'autrui. Autre chose très importante, il ne faut jamais imposer un carcan de perception aux autres. Certains politiques et la plupart des religions font pourtant de la modification des perceptions leur cheval de bataille. Moi qui déteste l'uniformité, je suis au déplaisir de constater l'incompréhension des autres quand j'expose ma vision du monde. Ils se sentent blessés puisque leur perception est remise en question et qu'ils ne comprennent pas encore que cela est dans la logique de la nature humaine. On n'est pas des bêtes pour avoir le même instinct. On n'est pas des arbres pour pousser de la même manière (de haut en bas). Chacun est libre de comprendre ce que bon lui semble tant que ce n'est pas au détriment des autres.

Qui dominera le monde alors? J'aimerai bien ne pas avoir d'éléments dominateurs.

Et souvenez-vous, mes cinq sens me signalent qu'il n'y a aucun dieu ou un quelconque être supra-sensoriel. Il y a plus de chance de voir des extraterrestres.

ADDICTED TO FACEBOOK ? JE PLAIDE COUPABLE.

Nombre d'entre vous se sont sans doute déjà posé la question portant sur cette addiction incommensurable qui nous attache à ce site communautaire qu'est Facebook. La raison se résume-t-elle au fait qu'on y retrouve ses connaissances ? Je ne le pense pas puisqu'on s'attache plus à se dévoiler à travers l'actualisation des statuts tout en s'amusant à lire ceux des autres, et a fortiori à les commenter. Quel est le vrai plaisir procuré par ce vaste tissu communautaire lié par ce fameux "Ajouter comme ami(e)". Moi-même, humble arriéré mental incapable de comprendre la raison de ma présence sur ce site, suis littéralement happé par cette incroyable machine marketing créé par un ancien étudiant de Harvard répondant au nom de Mark Zuckerberg.

Actuellement, les possibilités offertes par Facebook sont innombrables. On peut y publier et partager ses photos (qui fut d'ailleurs l'une des premières fonctionnalités activées), établir un profil complet (où l'on peut allègrement mentir) et effectuer des quiz et des tests (dont la grande majorité est d'une débilité aberrante). Le site évolue et mue sans cesse, et je me pose la question quant à la date où l'accès au site sera payant. Il y aura certainement quelques suicides, notamment dans les pays comme Madagascar où on n'a pas encore la possibilité d'effectuer des paiements en ligne. Des anecdotes liées à Facebook, on en a entendu parlé. L'on se souvient de ce cambrioleur qui s'est trahi en se connectant sur Facebook sur les lieux de son larcin. Des imbécilités comme celui-ci, il n'y en a peut-être pas des tonnes, mais on s'accordera à dire que le site communautaire entraîne des situations parfois cocasses.

Désormais, les recruteurs s'amusent à pinailler sur Facebook pour vérifier les dires des candidats qui postulent chez eux. Contraire à l'éthique, cette pratique est pourtant de plus en plus assimilée par les entreprises. Certains employés ont déjà été virés puisque leur patron s'est aperçu sur le réseau qu'ils étaient au bord de la mer pendant une congé maladie. Ma propre personne a pris la précaution d'adopter un pseudo au lieu de mon véritable patronyme et prénom, mais beaucoup d'entre nous y publions notre propre identité. Est-ce condamnable ? Pas le moins du monde, il faut l'avouer. Chacun est libre de son entreprise, mais n'allez donc pas vous plaindre lorsqu'il arrivera qu'on vous harcèle. Heureusement qu'il y a l'onglet "Rejeter". N'oublions pas non plus de bien paramétrer notre compte tout en prenant soin de choisir les applications que nous utilisons.

Il faut avouer une chose, Facebook est l'exutoire des timides. Sans y apprendre la vie en société, on apprend tout de même à s'y socialiser, à avancer un peu plus vers les autres. Il n'est pas envisageable pour certaines personnes de lier directement contact avec les autres (un véritable parcours du combattant croyez-moi, et je suis en connaissance de cause), et Facebook contribue à hauteur de sa capacité à l'intégration de ces personnes. Comme je suis à Madagascar, un pays totalement oublié par les spécialistes de la communication numérique, je n'en ai trop cure des collectes illicites d'informations, surtout nuisibles aux sociétés de consommation. Addicted to Facebook ? Je plaide coupable, mais il y a tout de même des limites que je me pose. On verra bien au fil des mois et des années si ce site est nuisible.


TERRE ROUGE DE MADAGASCAR, JE T'ADORE !

Je t'adore ! Je suis de ceux qui sont horripilés à l'idée même de dire ces mots à une personne, qu'importe de qui il s'agit. Ce mot présuppose un attachement profond et indéfectible envers l'individu à qui l'on s'adresse, ce qui est loin d'être mon cas. J'éprouve pourtant ce sentiment à l'égard de ma terre, de sa poussière et de ses racines. Je n'ai pas un nom malgache, mais qu'importe, mon appartenance à ces vallons et ces plaines est définitivement enracinée au plus profond de mon âme. Je ne suis pas de ces personnes qui le revendiquent urbi et orbi, mais il est des jours où je ressens l'envie de le dire tout haut.

Vivre dans ce pays est loin d'être une chose aisée, et on a sûrement les pires dirigeants qui soient. L'idée même d'être de la même nationalité que ces hurluberlus politiques me donne des urticaires, mais quoi qu'on en dise, je suis Malgache et je le resterai. Quelles en sont les raisons, je ne puis les définir avec certitude et de toute manière, je ne cherche pas à me définir. Mon R est d'ailleurs plus français que malgache, mon code vestimentaire s'apparente plus à la mode européenne et mon article se rédige dans la langue de Molière, ce qui ne m'empêche pas pour autant de ressentir une tenace fibre malgache.

Mon tilt est surtout venu d'une observation toute prosaïque que j'ai faite au cours de mes quelques voyages à l'extérieur du pays. Je n'ai jamais été en Australie, tenons-le pour dire, mais dans les contrées qui ont eu le malheur de m'accueillir, j'ai constaté qu'on ne soulevait jamais de poussière rouge avec nos chaussures lorsqu'on marche. J'ai même rarement vu des briques en terre rouge tel qu'on en voit partout sur les Hautes Terres malgaches. De là est venu mon insipide idée de lancer cette expression à l'encontre de la terre rouge malgache : "Je t'adore". Comme il est plaisant de savoir qu'on éprouve parfois des sentiments, et qu'on s'aperçoit que des contreparties, il y en a peu ou prou, si ce n'est de ne pas râler lorsqu'on est amené à parcourir d'immenses pistes à la limite du carrossable exaltant des tonnes de poussière.