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Mozilla Firefox adopte un nouveau rythme de développement

Inspiré par le rythme imposé par Google pour sortir les différentes versions de son navigateur Chrome, Mozilla Firefox adopte aujourd’hui un nouveau rythme de développement. Parfois déroutant pour les usagers fidèles du célèbre navigateur, Mozilla a pour mérite d’intégrer rapidement les dernières innovations.

De Firefox 4.0 à 6.0 en moins de six mois

Alors qu’il a fallu près de deux ans pour passer de la version 3.0 à la version 3.6, la succession des différentes versions de Mozilla Firefox s’est accélérée à partir de sa version 4.0. Sortie le 22 mars 2011, cette version a laissé place à son successeur dès le 21 juillet pour intégrer le support en natif des animations CSS. Le 16 août 2011, la version 6.0 était déjà disponible en téléchargement sur le site officiel de Mozilla Europe. Parmi les principaux apports de cette dernière version figurent une plus grande célérité au lancement ainsi que l’amélioration visuelle de la barre d’URL.

Un problème de compatibilité constaté

Mozilla Firefox a su séduire ses millions d’utilisateurs grâce à son ergonomie, mais aussi et surtout grâce à la disponibilité de nombreuses extensions. À la suite des mises à jour, certains des add-ons disponibles dans le catalogue de Mozilla ne sont plus compatibles avec les dernières versions et pénalisent bien souvent les surfeurs qui font appels à ces extensions pour améliorer le confort visuel, les fonctionnalités ou encore la sécurité. Avant de procéder à une mise à jour majeure, il est ainsi conseillé de vérifier la compatibilité de ses add-ons avec la dernière version de Firefox disponible. À cette heure, la version 7.0 est déjà disponible en bêta.

Choix d'un prestataire de rédaction web à Madagascar : les conseils !

Depuis l'année 2010, on note une véritable braderie dans le prix des prestations de rédaction web lorsqu'il s'agit de commander son contenu auprès de prestataires malgaches. Pour les entreprises européennes en quête de réduction de coût, la solution peut s'avérer alléchante, mais il est une chose qu'il faut prendre en compte : la qualité. En effet, à moins d'être une ferme de contenus, il est primordial de présenter un contenu intelligible et agréable à lire tout en proposant des informations pertinentes. N'en déplaise à personne, tous les prestataires qui affirment maîtriser ces éléments ne sont pas forcément capables d'honorer leur engagement qualitatif. Textes bourrés de fautes et non-sens ramassés à la pelle sont légions.

Prenez le soin de demander des références afin de lire en contexte des textes déjà publiés. Sans référence, il est difficile d'apprécier la capacité linguistique des rédacteurs web en charge de produire vos contenus. Surtout, méfiez-vous des textes test. Ces derniers peuvent en effet être d'une très grande qualité puisque certains prestataires consacrent les meilleures ressources à leur rédaction. Sitôt que vous aurez signé le contrat, vous risquez de vous retrouver avec des aberrations que vous regretterez surement. Le site web d'un prestataire un une vitrine très intéressante pour juger de son sérieux, d'autant plus s'il fait mention de ses références. 

Pour vous préserver des déconvenues, veillez à ce que le contrat ou les conditions générales de vente mentionnent une clause de possibilité de rejet du texte si la qualité n'est pas acceptable. Vous ne pouvez évidemment pas utiliser un texte que vous aurez préalablement rejeté. Le prestataire qui vous aurait déçu a la possibilité de le revendre à un autre commanditaire moins regardant sur la qualité, sauf si le sujet abordé tombe sous le coup d'un copyright. Pour éviter toute perte de temps, prenez le temps de demander la méthodologie de correction, et si besoin est, appelez directement la personne concernée. Un prestataire sérieux a obligatoirement une méthodologie rigoureuse et éprouvée. 

Oui, Madagascar a de très bons rédacteurs s'alignant sur le niveau des rédacteurs français, mais ce profil reste rare. Si par la bouche à oreille, vous entendez que tel prestataire livre des contenus de bonne qualité, sautez sur l'occasion pour faire un essai. N'oubliez pas, il ne faut jamais faire une grosse commande du premier coup. Ce n'est qu'après vous être assuré de cette qualité, essentielle à la lisibilité, que vous pourrez entrevoir une collaboration à long terme. Tous ces éléments pris en compte, le reste se déroule au feeling et à l'impression que vous avez du prestataire.

Note : Avec la mise en place de l’algorithme Panda de Google, il est essentiel d'avoir du contenu "original" pour chaque page de votre site pour ne pas être rétrogradé dans le classement. La rédaction web est donc un service primordial et excessivement cher si on ne fait pas appel à l'outsourcing. N'hésitez donc pas à délocaliser votre production, mais prenez le temps de choisir un bon prestataire

Les problèmes de DTS/Moov renaissent de leurs cendres !

Tel un phœnix peu désirable, les problèmes de connexion de notre opérateur ADSL Moov sait renaître de ses cendres. Depuis le mois de mai dernier, j'ai constaté une nette amélioration de la qualité de service avec une vitesse moyenne de connexion de 95 ko/s (ce n'est pas encore du 1 Méga effectif, mais on ne chipotera pas). Nonobstant quelques coupures excédant rarement quelques minutes, je n'ai plus eu de réels problèmes, et la catastrophe du mois de mars et d'avril semblait désormais loin.

Au cours de ce mois de juillet pourtant, les usagers ont constaté des coupures plus ou moins longues, et toujours handicapantes. Comme l'atteste le désormais très célèbre groupe Facebook "LES INSATISFAITS DE MOOV-ORANGE-BLUELINE ET CIE (PROVIDERS INTERNET)", ces derniers jours ont enregistré de très fâcheuses coupures qui ne sont pas sans rappeler les prémisses du crash du mois de mars. On est en droit de demander si Moov renoue avec ses vieilles habitudes.

Il y a bien quelques courriers de la part du service client qui annoncent des sessions de maintenance, mais il n'empêche que ces nombreuses coupures, pour ceux qui comme nous vivent d'Internet, occasionnent des pertes pécuniaires non négligeables. Je pense à ces personnes qui doivent effectuer un point Skype avec leur client, je pense à ces rédacteurs qui doivent chercher des sources, je pense à ces développeurs qui doivent programmer des bêta tests. Toutes ces personnes dépendent à 100% d'Internet pour trouver leur pain quotidien et il incombe à Moov d'assurer le rôle du crin de cheval qui maintient l'épée de Damoclès suspendu au dessus de la tête des professionnels et des particuliers qui ont recours au service ADSL, absence de concurrence oblige.

De tous les opérateurs actuellement sur le marché, aucun n'a encore réussi un véritable "Internet Revolution". On nous fournit une connexion d'à peine 1024 kbps pour un tarif plus élevé qu'une connexion à 20 Mbps ailleurs. Certains diront que la comparaison ne tient pas, mais appeler une connexion à 1 Mbps du "très haut débit" est à certains égards trompeur vu que de nombreuses possibilités offertes par Internet ne sont pas encore possibles (vidéoconférence HD, transfert FTP et clouding confortables ...).

A titre de comparaison, sur l'île Maurice, une île plus isolée que Madagascar de par la distance d'éloignement par rapport au continent, une offre ADSL illimité 2 Mbps agrémentée d'une offre TV numérique de bonne qualité coûte 1700 roupies, soit près de 120.000 Ar. L'offre à 1 Mbps revient à 1000 roupies, soit 70.000 Ar. Dans cette offre de la compagnie Mauritius Telecom, il est précisé que la bande passante octroyée concerne la connexion internationale, la réception de données locales étant plus rapide.

A défaut de concurrence sur le secteur ADSL, on demande à Moov de fournir un service quasi-impeccable, puisqu'on est dans l'impossibilité de prétendre à un autre opérateur qui utilise les lignes cuivrées (moins sensibles aux perturbations météo). Mais le mieux, ce sera toujours, comme je l'ai écrit dans un ancien post, le dégroupage (total ou partiel selon le vœu des autres opérateurs) des lignes téléphoniques. L'exploitation de ces lignes téléphoniques, investissements de l'Etat Malagasy, ne devrait pas échoir à un seul opérateur (le gel de licence a pris fin en 2008).

Tout le monde roule pour le développement de Madagascar

Madagascar : pays très peu développé connu pour ses lémuriens en danger d'extinction et ses clowns déguisés en politiciens (dirigeants comme opposants)

On est tous d'accord sur une réalité. Tous les partis politiques malgaches, ainsi que leurs membres ont la même idée de base, celle d’œuvrer pour le développement du pays, Madagascar en l’occurrence, mais à creuser un peu, on remarque que la philosophie de ces partis politiques est vide et ne se basent sur aucun fondement idéologique ou moral. Si ailleurs, il est aisé de distinguer les progressistes des conservateurs, dans notre pays très peu avancé, j'éprouve toutes les difficultés du mondes à dissocier l'esprit qui anime cinquante partis politiques différentes. La motivation est au final celle de gagner du pouvoir, allant de la plus petite cellule étatique à la direction de la Nation.

De cette réalité découle une situation envenimée. Il est difficile pour un Malgache de choisir son parti sur la base d'un idéal. Si on est un temps soit peu passionné par la politique, l'affinité pour un parti donné ou un groupement de politiciens se base avant tout sur l'attirance pour le leader d'opinion (qui rêve publiquement de conduire le pays vers le progrès). En 1991, 2002, 2009 (et surement pour quelques décennies encore) et en 1972 dans une moindre mesure, nous espérions toujours l'homme providentiel qui nous délivrera. Que nous sommes sots, le messie n'existe pas et il faudra apprendre à faire le distinguo entre les quelques graines et la masse d'ivraie pour que nous puissions enfin dégager de l'analogie entre les faits et les contes abrahamiques sur lesquels on repose un peu trop.

Il faut également admettre que nous autres Malgaches savons très bien discuter pour finalement ne rien dire. Autour d'un verre, au coin d'une ruelle, au détour d'un statut Facebook..., tout le monde analyse avec précision et exactitude la situation et propose souvent des les meilleures idées du monde pour remédier aux dégâts occasionnés par les différents dirigeants et à leur turpitude. Mais il faut se mettre à l'esprit que si nous pataugeons toujours dans le même cambouis, c'est parce qu'on se laisse diriger par des hommes aux ambitions démesurées, et nos par nos propres idéaux. Il y a un souci de formatage intellectuel inhérent à cet état d'esprit laxiste, attentiste, peu volontaire et totalement dépourvu. N'en déplaise aux concernés (dont moi), mais dans un pays où l'on considère que la loi est un accessoire, il y a de quoi se mordre le coude. Je suis un anticonformiste né, mais il est des règles que je considère comme essentiel. Ce ne sont pas les talmud, védas, corans et autres bibles qui les fourniront, mais le bon sens qui a abouti à la mise en place des différentes règles obligatoires régissant la société.

A tout bout de champ, on évoque la soi-disant "sagesse malgache". Il n'en est rien si l'on considère la situation actuelle du pays, et tous les dirigeants qui se sont succédé ont eu leur rôle à jouer dans le façonnage de cette situation désastreuse, aidé par un peuple somme toute dépourvu de sagesse et prompt à suivre le premier venu qui ose se permettre une remise en question (avec démagogie bien entendu). A tous ces partisans et suiveurs des différents obédience, considérez-vous que vous suivez une seule personne (le salvateur en quelque sorte) ou bien poursuivez-vous un idéal (ou une idéologie si vous préférez) ? Dans la majorité des cas, les adeptes d'un parti politique le sont pour une personnalité vu que la base structurelle de la structure est idéologiquement vide (oui, on sait, tout le monde roule pour le développement de Madagascar, mais qui donc n'a pas cette idée).

Arrêtons donc de nous considérer comme un peuple plein de sagesse et considérons-nous comme des attardés qui doivent encore tout apprendre. J'admets, peu seront d'accord avec moi, mais il faut savoir reconnaître et accepter ses faiblesses pour pouvoir s'améliorer. Le problème est qu'il faut tout de même une once d'intelligence pour admettre qu'on est con. A titre d'exemple, on devrait reconnaître que c'est parce qu'on est con que la saleté règne. C'est parce qu'on est con que nous n'avons aucun plan d'urbanisme (ah, nos sages ancêtres si peu visionnaires), c'est parce qu'on est con qu'on n'a pas réussi à préserver nos forêts, c'est parce qu'on est con qu'on est prêt à suivre le premier hurluberlu qui se considère comme l'homme providentiel (et qui a l'argent pour). Mais c'est parce qu'on n'arrive pas à assumer nos conneries qu'on demeure définitivement cons. Je suis un con, j'assume ma connerie, et je suis désormais prêt à me débarrasser de mes conneries.

Ah, mais du coup, si je suis le seul intelligent, j'aurai l'air con au milieu de tous ces cons. Il faut vraiment s'assumer pour être intelligent dans ce pays. Heureusement que je ne le suis pas encore. Aurai-je la force de l'être ? Je ne sais pas, je suis trop con pour répondre à cette question.

Le géant Google à l'assaut de la montagne Facebook

Il aurait fallu attendre 700 millions d'utilisateurs Facebook pour que Google lance son programme de réseautage, sobrement baptisé Google+. Voilà donc la guerre qui s'annonce entre les deux ténors du web afin de dominer le marché du web 2.0. La firme de Mountain View revendique d'ores et déjà 10 millions d'utilisateurs après tout juste un peu plus d'une semaine du lancement de la version bêta de la nouvelle plateforme. Il est à signaler qu'il n'est possible de souscrire au nouveau service social de Google si l'on ne dispose pas d'invitation. Je tiens d'ailleurs à remercier Rémi Beaumont de m'en avoir offert pour que je puisse tester cette nouveauté qui a réussi à créer le plus grand buzz de l'année.

Après les incompréhensibles Google Buzz et Google Wave, voilà un outil qui mérite que l'on y prête attention. L'interface est sobre et intuitif, et la mise en place des fameux cercles permet de gérer au mieux le partage des informations et des photos avec ses proches. Je n'ai pas encore eu l'opportunité de tester le Google+ Hangouts qui est un système de vidéoconférence à plusieurs, et en HD pour les connexions de bonne qualité (amis Malgaches, ne vous réjouissez pas !!!). L'avantage de Google+ Hangouts est sa compatibilité avec le système Linux, ce qui n'est pas le cas du Facebook Videocall développé en partenariat avec Skype (passé sous le giron de Microsoft).

Je vous ferai un retour plus détaillé dès lors que j'aurai pu faire de véritables tests.

J'ai voulu comprendre les raisons de l'inscription d'Air Madagascar à l'annexe B de l'Union Européenne

Je ne suis pas de ceux qui lisent les journaux aujourd'hui que la situation politique stagne au point où les hurluberlus se maintiennent au pouvoir au-delà des deux ans de transition annoncés initialement. Mais avec le changement de direction au niveau de la compagnie aérienne Air Madagascar, il m'est venu la question concernant son inscription à la liste de l'Annexe B des aéronefs interdits d'exploitation dans les cieux de l'Union Européenne. 

Pour vous donner une idée précise des raisons avancées par les autorités compétences des Vingt-Sept, il serait bien de vous reproduite le texte tiré du Journal Officiel de l'Union Européenne paru le 21 avril 2011 et portant sur le Règlement d'exécution (UE) n° 390/2011 de la Commission du 19 avril 2011 modifiant le règlement (CE) n° 474/2006 établissant la liste communautaire des transporteurs aériens qui font l’objet d’une interdiction d’exploitation dans la Communauté

"Air Madagascar

(66) Il existe des éléments prouvant de nombreuses défaillances sur le plan de la sécurité à charge d’Air Madagascar, transporteur aérien certifié à Madagascar. Ces défaillances ont été décelées par les autorités compétentes de la France lors d’inspections au sol effectuées dans le cadre du programme SAFA. Les résultats concernant les appareils B-767 sont sensiblement moins bons que pour les autres aéronefs de ce transporteur aérien. Le nombre de manquements décelés lors de chaque inspection SAFA, la répétition des défaillances sur le plan de la sécurité et le fait que la situation se détériore depuis 2010 indiquent un grave problème de sécurité.

(67) En février 2008, l’OACI a mené à bien son programme universel d’évaluation de la surveillance de la sécurité et a fait état de nombreux manquements graves en ce qui concerne la capacité des autorités de l’aviation civile de Madagascar d’assumer leurs responsabilités en matière de surveillance de la sécurité aérienne.

(68) Compte tenu des inspections SAFA et des conclusions du rapport d’audit de l’OACI, la Commission a entamé des discussions officielles avec les autorités compétentes de Madagascar le 28 février 2011 et elle leur a fait part de sa très vive inquiétude quant à la sécurité des activités d’Air Madagascar; elle leur a enjoint, à elles et au transporteur, de prendre des mesures visant à pallier les manquements constatés par l’OACI et à remédier de manière satisfaisante aux défaillances constatées sur le plan de la sécurité lors des inspections SAFA, conformément à l’article 7 du règlement (CE) n o 2111/2005.

(69) Le 16 mars 2011, la Commission s’est entretenue avec les autorités de l’aviation civile de Madagascar et des représentants du transporteur Air Madagascar afin de s’assurer que les deux parties avaient pris des mesures pour remédier aux défaillances constatées sur le plan de la sécurité lors des inspections SAFA ou, à tout le moins, que des mesures adéquates avaient été prises pour atténuer les risques décelés en matière de sécurité. Malheureusement, les informations communiquées lors de cette réunion n’ont pas permis d’attester la réalisation d’une analyse complète des causes profondes des manquements en matière de sécurité, ni la mise en oeuvre par le transporteur d’un plan robuste de mesures correctives et préventives, ni enfin la réalisation par les autorités d’un programme adéquat de surveillance de la sécurité. Par conséquent, les autorités de l’aviation civile de Madagascar et le transporteur Air Madagascar ont été invités à clarifier la situation lors de la réunion du comité de la sécurité aérienne prévue en avril 2011.

(70) Air Madagascar et les autorités compétentes de Madagascar ont été entendus par le comité de la sécurité aérienne le 5 avril 2011. Air Madagascar a présenté un plan de mesures correctives et préventives renforcé, basé sur une analyse robuste des causes profondes, mais il n’a fourni aucun élément prouvant que ces mesures ont produit des résultats jusqu’à présent.

(71) Si le comité se félicite des initiatives encourageantes prises par le transporteur aérien, il a fait part de son inquiétude quant aux graves lacunes non résolues en ce qui concerne le maintien de la navigabilité de tous les appareils exploités par Air Madagascar. Le transporteur aérien a reconnu les manquements concernant ses appareils de type Boeing B-767. Il a fait savoir que, selon lui, les mesures actuellement en place peuvent contribuer à atténuer les risques de sécurité pour le reste de sa flotte en raison de la fréquence des vols plus faible et/ou de l’âge des appareils concernés.

(72) Le comité de la sécurité aérienne a salué les efforts déployés par le transporteur aérien pour trouver des solutions durables aux défaillances constatées sur le plan de la sécurité lors des inspections SAFA et a instamment invité les autorités compétentes de Madagascar à renforcer leurs activités de surveillance en vue de garantir la mise en oeuvre effective du plan de mesures correctives et préventives de l’exploitant dans les meilleurs délais.

(73) Compte tenu des nombreux manquements répétés qui ont été décelés sur le plan de la sécurité lors des inspections au sol effectuées sur les aéronefs de type Boeing B- 767 exploités par Air Madagascar, compte tenu du fait que la compagnie n’a, à ce jour, pas été suffisamment à même de mettre en oeuvre un plan robuste de mesures correctives et préventives, et compte tenu enfin du manque de surveillance appropriée exercée par les autorités compétentes de Madagascar à l’égard des activités de ce transporteur aérien, la Commission, à la suite de l’avis du comité de la sécurité aérienne, estime que ce transporteur aérien doit faire l’objet d’une interdiction d’exploitation dans l’Union en ce qui concerne ses appareils de type Boeing B-767. Par conséquent, sur la base des critères communs, il est estimé qu’Air Madagascar doit figurer à l’annexe B et que ses activités doivent être soumises à des restrictions pour en exclure tous les aéronefs de type Boeing B-767. Ce transporteur aérien doit être autorisé à voler dans l’Union européenne avec les autres types d’appareils inscrits sur son CTA conformément à l’annexe B.

(74) Les États membres continueront à contrôler le respect effectif par Air Madagascar des normes de sécurité applicables en accordant la priorité aux inspections au sol à effectuer sur les aéronefs de ce transporteur en vertu du règlement (CE) n o 351/2008."

En résumé, suite à une série de contrôles au sol effectuée en France, il y aurait des défaillances constatées sur les aéronefs, à savoir les Boeing 767-300. Le texte pointe également du doigt les compétences de l'Aviation civile de Madagascar (cf. paragraphe 67). 

Des avertissements ont été lancés, mais les réponses fournies par les autorités malgaches n'ont pas permis de rassurer les autorités de l'Union Européenne. Les paroles n'ont pas été accompagnées d'actes si l'on analyse le texte (cf. paragraphe 71).

Maintenant que j'ai lu le rapport, il me serait difficile de prendre un avion d'Air Madagascar puisque constat étant fait de ces défaillances, on est en droit de douter sur l'état de sécurité des autres aéronefs. On peut par ailleurs aisément supputer que cette baisse du niveau de sécurité ait été à l'origine des bénéfices en 2010, mais cela ne reste bien évidemment que pure spéculation. 

En tout cas, l'analyse du texte extrait du Journal Officiel de l'Union Européenne m'a permis de mettre les points sur les i.


Toa lasa mandalo Opentransit indray i Moov ?

Angaha tapaka indray ny tambazotra Eassy no toa mandalo Opentransit i Moov ? Marihina moa fa ny Opentransit dia ny tambazotran'ny France Télécom, tompon'ny Orange Madagascar.

Izaho anefa androany 24 jiona nefa toa namaky aho fa i Telma no nanavotra an'i Orange Madagascar. Misy zavatra tsy azoko kely, fa ny tsapa aloha dia ny fisian'ny fahatapahana madinika rehefa mandalo Opentransit.

Tsy hoe i Orange angamba no ratsy fa ny findramana tambazotra no mampisy olana.


Teny malagasy hoy ianao ?

Somary sadaikatra ihany ny tenako namaky lahatsoratra iray nosoratako fahiny. Tamin'ny teny malagasy moa no nanehoako ny hevitro tamin'izany. Rehefa iny aho namaky ilay taratasy dia tsy azoko ny ankamaroan'ny zavatra voalaza tao na izaho ihany ary no nanoratra izany. Tsy ny voambolana no saro-keverina, fa ny tsipelina no tsy nisy nandeha tamin'ny laoniny. Malagasy ray, malagasy reny ary nianatra teto Madagasikara anefa io olona nanoratra io (izaho io). Atao mahagaga ve izany ? Raha ny tokony ho izy, ho an'ny olona iray mahafehy mamaky teny sy manoratra dia ny tenin-drazana no tokony ho voafehy voalohany. Tsy izay anefa no zava-misy raha mandinika isika.

Na izaho tenako mba nieritreritra ho anisan'ireo mba mahay manoratra ihany aza toa ketraka rehefa nandinika fa mahatsapa fahasahiranana manoratra teny malagasy noho ny manoratra tenim-pirenena hafa. Na dia atao aza hoe tsy mifanalavitra ny fahaiza-manoratra ny tenim-pirenena sy ny teny vahiny, dia mahavantana ahy kokoa ny maneho ny hevitro amin'ny tenim-pirenen'ny hafa. Henatra no mianjady amintsika rehetra izay iharan'izany toe-javatra izany. Bebe kokoa ny henatra ho an'ireo izay mieritreritra fa fanambaniana tena ny maneho hevitra an-tsoratra amin'ny tenin-drazany. Raha izao no nisy ny seho nahafahan'ny Malagasy tsirairay nahafehy teny vahiny hafa dia efa ela no lany tamingana ireo olona toa an-dry Rado, Dox, E. D. Andriamalala, sns... Ankehitriny aza moa, ankoatra ireo mpanoratra vitsivitsy ao amin'ny faribolana Sandratra, dia tsy mahalala mpanoratra amin'ny teny malagasy aho.

Ho antsika rehetra mpikirakira sy mpapiasa aterineto, mba diniho kely anie ny tahan'ireo mpampiasa teny gasy e ? I Gazety Avy Lavitra sy Jentilisa ihany izao no fantatro hoe mpitoraka bilaogy mampita ny heviny amin'ny tenim-pirenentsika. Vitsy loatra izany. Ary mino marina aho fa noho izy voarakitra amin'ny teny malagasy dia misy ireo tsy manopy maso ao amin'ireo lahatsoratra ao akory. Nahoana hoy ianareo no misy izany ? Betsaka loatra no mahatsapa fasahiranana mamaky teny malagasy. Raha ny gazety an-tsoratra no resahina, dia misy ireo mivoaka amin'ny teny malagasy ranoray, fa toa be ireo tsipelina diso ao. Tokony tsy hisy anefa izany tsipelina diso izany satria ireny matoan-dahatsoratra ireny dia tsy mampita vaovao fotsiny ihany fa mizara fahaiza-manoratra ihany koa. 

Manomboka izao dia ezahiko hanoratana teny malagasy ny eto amin'ny bilaogiko. Hotazomina ny amin'ny teny vahiny satria maro ireo mpamaky avy any andafin'ny riaka no maneho fankasitrahana amin'izay efa voasoratro. Hovelomiko eto tsindraindray ny teny malagasy satria io no nahabotrabotra sy nahaiza-nifandray voalohany tamin'ny olona nifanila sy nifanerasera tamiko. Ezaka moa ka ezaka ihany ka eo am-pampiharana no mahazo traikefa. Araka izany, ialako tsiny aminareo ny teny diso tsy mba kabary. Hiezaka aho hizara ny fahaizana ara-teknôlôjika amin'ny teny malagasy na dia fantatra ary zany fa sarotra. Ento ny soso-kevitra hampivoitra ny tenim-pirenentsika ka ahazoany hasina indray ka hitarika ny olona hiombona aminy indray.

A quand le dégroupage ADSL ?

On sait tous que l'installation des lignes téléphoniques malgaches, vecteurs cuivrés de la connexion ADSL, ont été mis en place bien avant la privatisation de l'opérateur téléphonique fixe unique qui opère à Madagascar. Ayant depuis pas mal de temps réussi à assimiler l'un des principaux fournisseurs d'accès malgache, le groupe qui détient la téléphonie fixe détient actuellement, si l'on puis dire, le monopole du secteur ADSL. Le problème se pose alors concernant la concurrence du secteur.

Pour ne parler que de la France, c'est parce que France Télécom a dégroupé les lignes de téléphonie fixe que les grands FAI actuels ont pu appliquer une baisse de tarif drastique pour aboutir aujourd'hui à une connexion de 20 Mbps pour 30 à 35 euros. A Madagascar, on est encore bien loin du dégroupage puisqu'aucun projet allant dans ce sens n'est encore programmé. Or, c'est le dégroupage qui permettra véritablement au secteur Internet de se vulgariser, en ville du moins. 

L'ADSL à Madagascar a besoin de concurrence pour véritablement s'épanouir et fournir les services disponibles ailleurs (haut débit dépassant 8 Mbps, télévision ADSL, téléphonie moins cher ...). Ce n'est pas la bande passante offerte par la connexion internationale par fibre optique qui manque. Un ami m'a un jour rappelé qu'avec le débit EASSY actuel, qui dépasse aujourd'hui 2,5 Gbps, avec en projet de l'étendre à cinq fois sa capacité, le haut débit devrait être moins chaotique.

On sait aujourd'hui que le taux de pénétration potentiel d'Internet (chiffre très largement surestimé par moi-même afin d'illustrer) ne dépasse pas 20%, le boulevard est donc large pour une connexion de qualité à très haut débit. Le dégroupage de la ligne ADSL fera obligatoirement jouer la concurrence entre les opérateurs, ce qui bénéficiera non seulement aux consommateurs, mais également à l'économie, puisque l'investissement numérique sera plus abordable et Madagascar se positionnera mieux sur le marché de l'outsourcing. En attendant la duplication du backbone national ...



Nokia 5230 : une petite merveille bon marché !

Il est vrai que tout le monde annonce la fin prochaine du système Symbian. Il n'en demeure pas moins que j'ai trouvé en mon téléphone actuel, un Nokia 5230, une petite merveille tout à fait abordable. Il s'agit ni plus ni moins d'un smartphone, bien loin des foudres Galaxy S2 et autres HTC HD7, mais il offre des atouts non négligeables entre les mains d'un geek en attente d'un éventuel Android phone. 

Au premier coup d’œil, le petit bougre de Nokia 5230 est compact, bien qu'un peu épais, et rappelle à plus d'un titre le très connu 5800 dont il est inspiré. L'écran de 3,2 pouces est confortable et le touche de verrouillage facilement accessible sur le flanc droit préservera tout tripatouilleur d'un appel intempestif qui risque de faire perdre de précieux crédits d'appel. Le processeur au cœur du Nokia 5230 n'est pas une foudre, mais réussit à faire tourner sans peine l'OS embarqué, ie. la version S60v5 de Symbian.

L'écran du Nokia 5230 est entièrement tactile et l'appareil ne possède pas de clavier physique. Bien que résistif, l'écran réagit bien au doigt et se laisse piloter sans peine. Les gros doigts éprouveront néanmoins des difficultés pour naviguer dans les menus, mais le constructeur finlandais a pris soin pour pallier à ce problème d'attacher au cordon livré en kit un médiator qui fera l'office de stylet. Naviguant essentiellement au doigt, je ne me suis jamais servi du médiator en question.

Avec une résolution de 360x640 affichant 16 millions de couleurs, les images du Nokia 5230 sont belles, mais elles ont le sacré problème de ne pas résister au moindre ensoleillement. Dès lors que l'astre du jour frappe votre écran, il devient impossible de lire ne serait-ce qu'un message. De l'ombre est donc le bienvenu pour l'utilisation du smartphone d'entrée de gamme. Je vous épargne le détail sur le design des menus, car bien que très ergonomique, cela reste visuellement sommaire. Les amateurs de personnalisation n'hésiteront pas à télécharger de nouveaux thèmes sur Ovi Store.

En parlant d'Ovi Store, la plateforme équivalente aux App Store et autre Android Market, il vous faudra vous connecter pour y accéder... et le 5230 n'a pas de connexion wifi. Heureusement qu'il y a une connexion 3G efficace, mais il vous faudra souscrire à un forfait pour ne pas épuiser votre crédit. Personnellement, j'ai opté pour un forfait prépayé Telma à 15.000 Ar qui me donne droit à 200 Mo par mois. Connecté en permanence sur Nimbuzz et surfant très régulièrement dessus, j'ai réussi à épuiser près de 150 Mo au bout de 27 jours. 

Côté multimédia, le Nokia 5230 s'en sort pas mal. Le modèle est d'ailleurs estampillé XpressMusic et accueille volontiers les écouteurs standard dans sa fiche jack 3.5 mm. En achetant une carte micro-USB de 8 Go et un câble micro-USB de type B, vous pourrez aisément transférer votre musique, mais pour les vidéos, il vous faudra d'abord convertir au format MP4, le seul lisible par l'appareil. Pour les fonctions GPS et photo, je reviendrai bientôt vers vous, puisque je n'ai pas encore réussi à prendre en main ces fonctionnalités.

Google Panda : une manne pour les rédacteurs !

Et on dit adieu aux sites sans contenu !

Ne vous est-il jamais arrivé d'être agacé par ces sites référencés en première page de Google alors même qu'ils ne proposent aucun contenu à valeur informative ? Eh bien, le géant de la recherche Internet implantée dans la Silicon Valley vient de frapper fort en mettant à jour son célèbre et très redouté algorithme.

Désormais, tout site, dont certaines pages proposent un contenu de faible qualité, se verra délogé des places d'honneur des premières pages. Selon les informations que j'ai pu trouvé ici et là sur Internet, on parle d'une proportion de 10% de pages à faible contenu pour se voir évincer des premières pages. On se réjouit donc à l'idée de trouver des sites qui offrent enfin des informations de qualité.

Cette nouvelle démarche qualité de Google auran un impact positif sur le travail des rédacteurs web, notamment malgaches, à conditions qu'ils s’obstinent à livrer des textes impeccables. En effet, il semble bien que tout dérapage sera sanctionné d'une rétrogradation dans les abysses du classement de Google, avec en prime une visite moins systématique du géant de la Silicon Valley.

Mofo gasy, ramanonaka et mofo baolina, Analamahitsy séduit mon palais !

Les bêtises de Moov on eu le mauvais effet de donner à mon blog un ton plutôt colérique. Mais qu'à cela ne tienne, la terre tourne et la vie (hors connexion cela va sans dire) continue.

Lors de pérégrinations tananariviennes, j'ai eu l'immense plaisir de découvrir un point de vente alimentaire du côté d'Analamahitsy, plus précisément en face de la pharmacie d'Avaradrano. Que les amateurs de haute gastronomie et de plats sophistiqués se ravisent tout de suite, il s'agit d'un point de vente de mofo gasy, de ramanonaka, de mofo akondro et de mofo baolina qui ont le mérite d'être particulièrement succulents. Nonobstant le prix qui est légèrement supérieur aux points de vente que je fréquente habituellement, tout semble parfait.

Les premières choses qui retient l'attention sont la propreté des lieux, l'uniforme vêtu par les vendeuses ainsi que l'odeur alléchante qui émane des cuisines, situées derrière le point de vente. Les produits proposés sont généralement chauds du fait que les clients sont nombreux et que les stocks se constituent rarement. Je ne saurai que conseiller cet endroit pour ceux qui aiment déguster les confections culinaires sucrées typiquement malgaches, mais de grâce, laissez-en pour les autres :)

Les livres d'Ambohijatovo

Ayant été pénalisé au CCAC pour cause de retard du retour des ouvrages, je me suis laissé tenté par un petit détour au marché du livre d'Ambohijatovo, le seul endroit à Madagascar où l'on peut accéder à une si importante concentration de livres en dehors des bibliothèques. Il faut admettre que l'on y trouve de toutes les catégories que l'on puisse citer. Comme je n'avais aucune idée de ce que je comptais acheter, j'ai pu saisir toute la variété qui s'offrait à moi, amateur de tout et de n'importe quoi, allant des mangas et autres bandes dessinées aux traités de psychologie, sans oublier les incontournables romans.

La bonne surprise en venant au marché des livres, c'est qu'il est à peu près certain que si vous demandez un auteur connu, vous aurez des chances de trouver les titres que vous désirez. Je ne citerai que Stephen King, Tom Clancy, Gérard de Villiers (et sa tonne de SAS) ou encore les classiques comme Molière, Balzac ou encore Zola. Ce qui est surprenant, c'est le fait qu'on y trouve des titres rares et d'une grande valeur marchande. Je tairai le nom de ces livres puisque, n'ayant pas eu assez d'argent sur moi, je compte y revenir dans l'espoir de retrouver ces précieux titres, dans un état de conservation tout à fait acceptable. 

Tout au long de mon vagabondage livresque, j'ai constaté que les magazines ont pris une plus grande place, en comparaison à il y a seulement cinq ans. Il n'est pas difficile d'y dénicher des numéros récents (moins de deux mois je précise) des grands magazines, mais également des titres spécialisés comme Réponses Photo, Psychologies et Challenges. Les amateurs de ragots se délecteront des (méprisables selon moi) magazines people, disponibles à profusion dans de nombreux stands. Pour ces hommes, il ne faudra pas s'étonner si on les interpelle souvent pour acheter des magazines de charme et ceux à caractère pornographiques.

Finalement, je me suis rendu compte qu'il y a déjà bien longtemps que je n'ai pas éprouvé le bonheur d'acheter un livre. Dans un pays comme Madagascar où l'achat d'un livre neuf est un luxe presque inaccessible, ce coin est un véritable caverne d'Ali Baba pour les dévoreurs de mots, de lettres, de proses, de poésies, ..., de culture tout simplement. L'endroit ne paie guère de mine, mais c'est un bonheur de sentir l'odeur des vieux livres (toutefois à déconseiller aux poumons fragiles pour cause de poussière). Il est dommage que, de tous les vendeurs qui proposent leurs dizaines de livre, je n'ai pu apercevoir aucun qui prenait le temps de lire. Il est à espérer que je suis passé au mauvais moment. Ignorer un tel trésor relève du sacrilège.