Homosexuels eto Madagasikara : sahala sy mitovy zo amin'ny rehetra !

Teo am-pamakiana sy teo am-piresahana tao amin'ny Facebook no nahatsapako fa mbola maro dia maro ny Malagasy tsy manaiky ny fisian'ny homosexualité (miala tsiny indrindra fa mbola tsy hitako ny dikan-teny malagasy handikako azy). Ekeko hoe efa betsaka ny miezaka eto an-tanàn-dehibe mba tsy hankahala azy ireo ankitsirano, fa kosa mbola sarotra aminy ny manaiky ny fisian'izany ary mihevitra ny homosexualité ho aretina na fahasamponana foana, izay tsy marina velively.

Manoratra ity lahatsoratra ity aho mba hilazako etoana fa olona mitovy amin'olona rehetra ihany ny homosexuels, samy manana ny toetrany, samy manana ny fananany, fa mitovy zo tanteraka amin'ny mpiara-monina tsirairay. Mbola betsaka loatra ny resaka heno hoe voahilikilika tany amin'ny biraom-panjakana ranona satria lehilahy tia lehilahy na vehivavy tia vehivavy. Misy koa ny tsy voatsabo ara-dalàna satria mahatsiravina an'izato dokotera nanao Serment d'Hippocrate izato ny mitsabo homosexuel sao mifindra hono ilay aretina. Havendranana tsy roa aman-tany no ieritreretako an'izany fihetsika izany. Tsy azo atao ny manilikilika ny homosexuels. 

Tahaka ny tsy nananan'ny vehivavy zo tamin'izany fotoan'andro taloha (ary amin'izao fotoana izao koa amin'ny faritra maro) no tsy ahafahan'ny homosexuels miaina tsara eo anivon'ny fiaraha-monina. Ekenareo ngamba fa sarotra izany mitia olona miafinkafina izany kanefa dia izany no manjo ny homosexuels eto Madagasikara. Soa ary eto fa tsy misy mpamono tahaka ny any Burundi sy Cameroun. 

Izaho mpanoratra eto dia miombon-kevitra amin'ireo rehetra miady ho an'ny fiarovana ny zon'ny homosexuels satria efa neken'ny fiombonan-be iraisam-pirenena ao anaty Déclaration Universelle des Droits de l'Homme fa mitovy avokoa ny olon-drehetra. 

Ary raha ny zanakao no homosexuel dia ahoana kay ?


Injay ilay fanontaniana hahafantarana fa manaja na tsia ny homosexuels ny olona iray. Maro ny mi-tolérer ny fisian'ny homosexuels fa rehefa ny zanany no manambara ny maha-izy azy dia terena miaraka amin'ny vehivavy (raha lehilahy) na lehilahy (raha vehivavy) satria hono mila sitranina na anarina. Efa tsy fanajana tanteraka ny zo maha-izy azy izany satria dia hijaly mandra-pahafatiny ilay zanaka. Eritrereto fa ny olona iray homosexuel terena hanambady ho lasa hétérosexuel dia sady mijaly no mampijaly vady. Na lasa mampirafy hitady ny tena tiany izy na ho kivy amin'ny fiainana ao anaty tontolo andro tsy misy fitiavana. 

Izaho dia hétérosexuels ary efa manan-janaka roa. Raha ny zanako no milaza ahy fa homosexuel, dia ekeko amin'ny foko manontolo satria izay no haha-sambatra azy. Raha hétérosexuel moa izy dia ekeko tahaka izany ihany koa. Ary raha mampijaly an-janako ny fiaraha-monina raha homosexuel izy dia hiady mafy noho izao aho. 

Aza tery saina intsony ry zareo ary aza manilikilika ny tsy mitovy aminareo fa mijaly ny olona. 

Masters de pétanque 2014 : la grande victoire des Malgaches

Considérée comme la compétition la plus élevée au monde, le Masters de pétanque a pour la première fois souri aux Malgaches puisque la triplette composée par Randriamanantany Lahatraina, Alhenj Zoel Tonitsihoarana Urlicha et Randrianatoandro Fanirisoa Fitahiana a réussi à lever le trophée de vainqueur après une finale à sens unique contre l'équipe Sarrio. C'est la toute première fois qu'une équipe étrangère remporte ce prestigieux tournoi et c'est donc une équipe de la Grande Île qui a réussi l'exploit.

Le parcours n'a pourtant pas été facile pour atteindre la grande finale qui a eu lieu à Istres puisque l'équipe malgache s'est qualifiée avec peine, loin derrière les grandissimes favoris, à savoir l'équipe Suchaud. C'est pourtant cette même équipe que la triplette malgache a réussi à battre en demi-finale, alors même qu'ils se ont littéralement souffert au cours des phases qualificatives. 

L'exploit, diffusée sur les grandes chaînes françaises France 3 et Sport+, a eu le mérite de faire briller le nom de Madagascar. 

Test Appli : No Comment est sur Google Play

Amies et amis de la culture, soyez heureux puisqu'une nouvelle déclinaison numérique du magazine No Comment vient de voir le jour. Le magazine culturel gratuit vient en effet de sortir sa nouvelle application sur la plateforme Google Play.

Gratuite tout comme le format papier et l'édition web, l'application No Comment est indubitablement simple d'utilisation. Son interface épuré séduit autant qu'elle peut  rebuter, mais elle est en concordance avec la charte graphique de la publication. 

Quatre icônes principales se présentent à l'utilisateur à l'ouverture de l'application : 

- Actus est l'icône qui regroupe différentes rubriques du magazines et se décline en une liste d'articles. Grâce à une organisation chronologique et la mention de la rubrique, vous vous y retrouverez facilement. 

- L'icône Evénement est dédié au calendrier culturel de la capitale (je ne sais pas si cette section inclut les événements qui se déroulent en province) et sera particulièrement utile aux passionnés d'art autant qu'aux noctambules. 

- Cahiers de nuit est la troisième icône présente dans l'interface principale de l'application. Vous y trouverez un recueil des photos des principaux lieux de fête et de rencontre de Tana. L'organisation par site est plutôt ingénieux.

- La quatrième icône est tout simplement dénommée Trouver et constitue un carnet d'adresse équipée d'une carte (Google Maps). Une organisation par zone géographique aurait été préférable. 

L'application en elle-même est légère et ne fera pas souffrir le processeur de vos tablettes et de vos smartphones, mais l'affichage des images nécessite une connexion pleine charge, ce qui n'est pas toujours disponible à Madagascar. Si vous souhaitez consulter les belles photos que nous gratifie No Comment, il faudra patienter.

Pour le reste, il s'agit d'une application plutôt bien conçue, agréable à parcourir et qui nous donne accès à ce qui fait le succès de Non Comment, son contenu. A télécharger sans modération pour ceux qui ont l'avantage de disposer d'un système Android !

A la télé : The Blacklist mi-figue mi-raisin

Attiré par une bande-annonce plutôt chatoyante, je me suis promis de regarder les premières épisodes de la série Blacklist, actuellement diffusée sur TF1 chaque mercredi (21h45 heure malgache sur Canalsat) et je vous livre ici mes premières impressions. 

Je dois vous avouer que l'attaque de la série est particulièrement prenante, avec une mise en scène au millimètre et un James Spader en grande forme afin de vous mettre en situation et éclairer un synopsis quelque peu vague. La suite est moins reluisante puisque la série perd rapidement en intensité, même si une héroïne (Megan Boone) en retard pour son premier jour de travail au FBI comme profiler essaie de maintenir l'explosivité des premières minutes.

Au cours de l'intrigue, j'ai eu cette impression très marquée de voir Hannibal Lecter en train de parler à Clarice Starling dans Le Silence des Agneaux (Johnatan Demme, 1991), tant les similarités sont nombreuses. Une novice de la surpuissante FBI, un criminel charismatique et une relation complexe sont au rendez-vous et nous annonce une trame scénaristique complexe.

Concernant le scénario, la base est solide et mérite de l'intérêt, face notamment aux superflics des NCIS, Les Experts et autre Bones qui nous gratifient d'intrigues désormais inintéressants. Il est par contre très facile de décrocher à cause de la complexité du rôle principal, très bien interprété, mais desservi par des rôles secondaires parfois peu reluisants et un peu trop clichés dans leur jeu. 

Au bout des trois épisodes de la soirée, je suis sur un sentiment mitigé, entre envie de connaitre la suite et peut de décrocher. Encore trop imparfaite, The Blacklist va devoir gagner en rythme et en cohérence pour gagner de l'intérêt. Dans tous les cas, c'est une autre approche de la série policière, plutôt intéressante. Attendre et voir...

Loi contre la cybercriminalité à Madagascar : Tout ce que vous direz sera retenu contre vous !

Plus d'une dizaine d'années après avoir été connecté au monde Internet, Madagascar se dote enfin d'une loi qui encadre les nouvelles technologies de l'information et de la communication, en particulier les cybercrimes et les cyberdélits. 

Désormais disponible sur le site de l'Assemblée Nationale, la loi n°2014-006 portant sur la lutte contre la cybercriminalité comporte 41 articles, dont certaines concernent directement les particuliers utilisateurs des réseaux sociaux et des blogs. 

Dans la première partie du texte, il est clairement dit que le piratage et toute tentative d'intrusion dans un système informatique est sévèrement puni. En clair, si vous disposez d'une puissante antenne WiFi et que vous tentez de profiter de ma connexion bas débit à l’œil à l'aide de savantes techniques de crackages, vous êtes désormais officiellement hors-la-loi. De même, si vous tentez de farfouiller les comptes personnels de réseaux sociaux ou de courriers électroniques d'autrui (sans autorisation écrite valide), vous êtes passible de poursuites judiciaires (en instance pénale). N'oubliez surtout pas que Facebook et de nombreux sites montrent désormais l'historique des adresses IP qui ont accédé à un compte. 

Je vous conseille néanmoins de bien verrouiller votre compte en usant des différentes options de sécurisation. Ce n'est pas parce qu'il est explicitement interdit de cambrioler que vous allez négliger vos verrous. On n'est pas en Islande ici et les Malgaches sont connus pour être plutôt malhonnêtes (tant pis si vous ne me croyez pas). 

quid de la liberté d'expression
Mais c'est surtout l'article 20 de ce texte contre la cybercriminalité qui a attiré l'attention de nombreux internautes, et pour cause, il concerne la diffamation et l'injure. En résumé, vous n'avez pas le droit de dire du mal des hautes personnalités et des agents étatiques (je me demande ce qu'il en est désormais de la liberté d'expression). Mais passons, vu que notre blog ne parle pas politique, on n'est pas inquiété. Par contre, les gueulards et les grossiers personnages des Facebook, Twitter... feront bien de tenir leur langue (ou leur main) et de réfléchir avant de dire n’importe quoi, car désormais, tout ce qui sera dit sur ces sites sera retenu contre eux. En effet, considéré comme un espace public, on ne peut pas dire n'importe quoi. Cet article qui peut partir du bon sens est également une boîte de Pandore pour les pourfendeurs de la liberté d'expression, tant elle se prête à interprétation.

Pour ne pas être hors la loi, ne dites rien ! Ou bien réunissez des preuves solides. Ainsi, par exemple, si vous dites que votre connexion Internet est à ch*** (ce n'est qu'un exemple hein ! bien que c'est une simple exposition de la réalité), fournissez des preuves, car vous déclarez un fait à l'encontre des arguments commerciaux de nos chers FAI, ce qui peut être perçu comme de la diffamation (injurieuse). Si vous affirmez qu'une telle personne est nulle, ne le dites pas sans preuve, apportez ses bulletins scolaires ou ses résultats professionnels. 

Si vous comptez écrire des textes sous forme de critique (littéraire, culinaire, cinématographique...) après vos sorties culturelles, je vous laisse vous débrouiller. Je ne sais pas encore comment ne pas tomber sous le coup de l'article 20. 


Si vous estimez victime d'une injure ou d'une diffamation, je vous conseille de recueillir des preuves par voie de huissier, car Internet se caractérise par une forte volatilité (et tâchez de prendre un huissier un tant soit peu informé des nouvelles technologies). Si vous vous faites poursuivre sous couvert de l'article 20, charge à vous de trouver des preuves à décharges ou des témoignages crédibles et recevables. 

Sur ce, bienvenue dans un monde connecté désormais (mal ou bien je ne sais pas encore) légiféré. 

Savez-vous préparer de belles brochettes ?

Eh bien figurez-vous, moi non plus ! Et ce n'est pas une blague malgré l'alléchante photo que je vous présente ci-après, mais j'ai un secret que je vais vous partager, je me sers des autres comme cobaye afin de trouver la meilleure recette. A force d'essais et de tentatives, j'ai constaté que mes brochettes sont de plus en plus succulentes, et ce n'est pas mon seul avis puisqu’il arrive aujourd'hui qu'on me demande d'en faire pour des rencontres en famille ou entre amis. 

De belles brochettes de zébu

Le choix de la viande

En premier lieu, j'ai constaté que le choix de la viande est primordiale dans le goût final des brochettes que vous aurez à préparer. Le meilleur morceau, le filet de bœuf, est également le plus tendre... et le plus cher. il peut se préparer avec uniquement du sel, du poivre et un peu d'huile, mais il est bien entendu possible de l'agrémenter avec d'autres ingrédients. Presque aussi tendre, l'entrecôte est également un morceau de choix lorsqu'on lui adjoint une bonne marinade. Encore moins chère et avec l'avantage d'être peu grasse, la tende de tranche (que l'on appelle généralement tranche fine à Madagascar) est conseillée. Cette viande n'est pas particulièrement tendre et convient avant tout au steak et au rosbif, mais vous verrez qu'avec quelques ingrédients, elle peut être très savoureuse en grillade. Pour m'assurer de la qualité des morceaux, je m'approvisionne auprès de la Boucherie Sergio, à Besarety. 

Un bon morceau de tranche

Les ingrédients magiques d'une bonne brochette

Pour moi, le meilleur ingrédient à intégrer dans une préparation de brochette est l'ail. pressé pour qu'il exalte toute son arôme, ce condiment aussi bon pour la santé que pour le goût est un allié incontournable pour souligner la saveur naturelle de la viande que les réactions de Maillard ne manqueront pas de relever. Il ne faut pas non plus oublier qu'en macération, l'ail attendrit la viande et vous évite d'utiliser des attendrisseurs chimiques. 

L'autre ingrédient phare est le gingembre. secret de Polichinelle que je vous partage, cet ingrédient est utilisé partout dans le monde et convient très bien aux viandes grillées. Il relève le goût et participe également à attendrir la viande. 

Pour le reste, il s'agit d'essais perpétuels. Je me lance souvent dans les mélanges d'herbe, je réussis parfois et je me plante souvent. C'est à vous de trouver la combinaison magique. Si vous n'avez pas envie de rater vos brochettes, il existe aujourd'hui des épices spécialement composées en supermarché et dans les magasins spécialisés. 

Dernière note, n'oubliez pas l'huile lors de votre macération, car elle servira de vecteur entre la viande et les ingrédients.

Sur ce, à vos maskita et attention de ne pas vous brûler. 

Un petit changement de cap pour blog-in-mada

Après une longue période d'inactivité et quelques articles polémiques, blog-in-mada a décidé de s'orienter vers de nouveaux sujets, dictés par de nouvelles inspirations et par la volonté d'être utile au quotidien. Aux billets d'humeur succéderont ainsi des articles de la vie quotidienne, avec au passage quelques appréciations de services et des conseils et critiques au gré de mes pérégrinations. Je vous distillerai également quelques images que j'aurais eu la chance de saisir. 

Mes passions demeurent bien évidemment la genèse du fil conducteur de mes articles et vous me permettrez de passer du coq à l'âne sans avoir à me justifier. Cuisine, TV, cinéma, voyage, musique, éducation, humour..., la liste des thèmes abordés sera aussi longue que la suite de Fibonacci. 

Sur ce, je réitère mes chaleureux remerciements aux lecteurs qui continuent de visiter mon blog malgré ma longue période d'inactivité. 

A bientôt