8 mars 2025

Ambohimanga : Un voyage à travers l'Histoire et les paysages malgaches à Vélo

Ambohimanga, la « colline bleue », est un site emblématique de Madagascar, inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO. Ce lieu chargé d'histoire offre une expérience unique, combinant découverte culturelle et aventure en plein air.



Un haut lieu de l'Histoire malgache

Ambohimanga a été la résidence de plusieurs souverains malgaches, dont le roi Andrianampoinimerina, qui a unifié le royaume de Madagascar à la fin du XVIIIe siècle. Le site est composé d'une cité royale fortifiée, d'un site funéraire et de lieux sacrés. En vous promenant dans l'enceinte, vous découvrirez :

  • Le Rova : Le palais royal, avec ses maisons traditionnelles en bois, témoigne de l'architecture et du savoir-faire malgaches.
  • Les bassins sacrés : Ces plans d'eau étaient utilisés pour les rites de purification et les cérémonies royales.
  • Les tombeaux royaux : Lieux de sépulture des souverains, ils sont empreints de respect et de spiritualité.
  • Les murailles : Ces fortifications témoignent du rôle stratégique d'Ambohimanga dans la défense du royaume.

Les collines d'Ambohimanga : un vrai paradis pour les cyclotouristes

Au-delà de son importance historique, Ambohimanga est une localité idéale pour la pratique du vélo dans la région d'Analamanga. Les collines offrent une multitude de pistes, adaptées à tous les niveaux :

  • Circuits à travers les villages : Découvrez la vie rurale malgache en empruntant des chemins qui serpentent entre les rizières et les hameaux traditionnels.
  • Ascensions vers les sommets : Les plus sportifs pourront se lancer à l'assaut des collines, récompensés par des panoramas à couper le souffle.
  • Descentes techniques : Les amateurs de sensations fortes trouveront des sentiers escarpés et sinueux pour mettre leurs compétences à l'épreuve.




Conseils pratiques pour les cyclotouristes

  • Équipement : Un VTT en bon état est indispensable, ainsi qu'un casque, des gants et une trousse de réparation.
  • Itinéraires : Renseignez-vous auprès des guides locaux ou des offices de tourisme pour connaître les meilleurs parcours.
  • Période : La saison sèche (d'avril à octobre) est idéale pour le cyclotourisme, avec des températures agréables et peu de pluie.
  • Respect de l'environnement : Veillez à ne laisser aucune trace de votre passage et à respecter les traditions locales.


Ambohimanga est bien plus qu'un simple site touristique. C'est un lieu où l'histoire, la culture et la nature se rencontrent. La localité offre une expérience inoubliable à tous ceux qui prennent le temps de s'y attarder. Que vous soyez passionné d'histoire, amoureux de la nature ou adepte de sensations fortes, vous trouverez votre bonheur à Ambohimanga.

N'hésitez pas à vous rendre sur la page Facebook de Madagascar, Terre de vélo pour trouver les meilleurs circuits et trouver des conseils pratiques pour préparer vos sorties à vélo. 

5 mars 2025

Analamanga : le VTT, nouvel atout du tourisme vert à Madagascar

 La région d'Analamanga, avec ses paysages variés et son patrimoine culturel riche, offre un potentiel touristique immense. Parmi les activités en plein essor, le VTT se distingue comme un moyen idéal pour découvrir la région sous un angle nouveau, alliant sport, nature et découverte.

Avaradrano : un terrain de jeu idéal pour les vététistes

Les pistes d'Avaradrano, sillonnant des paysages pittoresques ponctués de tamboho (murs traditionnels) et de rizières en terrasses, offrent des parcours variés adaptés à tous les niveaux. Les vététistes peuvent ainsi s'immerger dans la beauté des paysages, tout en découvrant la vie rurale et les traditions locales.

Des circuits préservés aux portes de la capitale



La région d'Analamanga regorge de circuits VTT préservés, offrant une échappatoire bienvenue à l'agitation de la métropole d'Antananarivo. Ces parcours permettent de découvrir des paysages champêtres préservés, des villages traditionnels et des sites historiques, le tout à quelques kilomètres de la capitale.

Les avantages du VTT pour le tourisme à Analamanga

  • Découverte de paysages variés et préservés : Le VTT permet d'accéder à des sites naturels et culturels inaccessibles en voiture, offrant une expérience de découverte authentique.
  • Activité sportive et écologique : Le VTT est une activité physique douce, respectueuse de l'environnement, qui permet de se ressourcer en pleine nature. Quelques pentes raides viendront pimenter chaque sortie, mais les haltes accueillies par le sourire des habitants rend les ballades véritablement magiques. 
  • Développement du tourisme local : Le VTT favorise le développement du tourisme rural, en créant des opportunités économiques pour les communautés locales.
  • Diversification de l'offre touristique : Le VTT complète l'offre touristique existante, en proposant une activité originale et adaptée aux attentes des voyageurs en quête d'aventure et de nature.

Le VTT, un avenir prometteur pour le tourisme à Analamanga

Avec ses paysages magnifiques, ses circuits variés et son potentiel de développement, le VTT a tous les atouts pour devenir un pilier du tourisme à Analamanga. En encourageant cette activité, la région peut non seulement attirer de nouveaux visiteurs, mais aussi valoriser son patrimoine naturel et culturel, tout en contribuant au développement économique local.



Conseils pratiques pour les vététistes

  • Choisissez un parcours adapté à votre niveau.
  • Prévoyez de l'eau, des collations et une trousse de premiers secours.
  • Respectez l'environnement et les populations locales.
  • Renseignez-vous sur les conditions météorologiques avant de partir.

En conclusion, le VTT représente une opportunité unique pour le développement d'un tourisme durable et responsable à Analamanga. Il permet de découvrir la région sous un angle nouveau, tout en contribuant à la préservation de son patrimoine naturel et culturel.

N'hésitez pas à visiter la page Facebook de Madagascar, Terre de vélo pour découvrir les plus belles aventures en VTT.

1 août 2023

La Francophonie à Madagascar : la langue française comme facteur d'exclusion


Dans un pays considéré comme francophone, il est opportun publier cet article qui met l'accent sur un réel problème de langue et de culture autour de la langue de Molière. Ce sera l'occasion de pointer du doigt un sujet qui met en avant le profond malaise éprouvé par la société malgache. 

Postulat : La langue française se pose comme un facteur d'exclusion de la frange vulnérable en accentuant la fracture entre gens "éduqués" et les "pauvres". 

Dans l'esprit de beaucoup de Malgaches, une dichotomie se perpétue encore aujourd'hui. Si vous avez une bonne maîtrise de la langue française, cela signifie que vous avez un bon niveau d'éducation. À contrario, le manque partiel ou total de maîtrise de cet outil de communication est synonyme d'ignorance. Cette aberration culturelle bien triste continue aujourd'hui de se manifester. C'est notamment le cas lors des réunions économiques et politiques majeures où le français joue un rôle stratégique. Cela facilite l'exclusion de nombreux acteurs. Pire, les appels d'offres publics sont lancés en français dans un pays où plus de la 70 % de la population n'a aucune chance, même infime, d'en saisir le sens et encore moins d'y répondre. 

Le français en tant que langue d'enseignement est une aliénation culturelle qui justifie en grande partie le taux élevé d'échec scolaire, et paradoxalement, la politique de malgachisation réalisée dans les années 80 a conduit à l'effondrement du système éducatif. Un manque de réflexion de la part des acteurs étatiques devait inexorablement aboutir à ce résultat catastrophique. La langue française en soi est un puissant instrument de développement, si et seulement si elle facilite la communication entre les différents acteurs, apprenants et formateurs. Ce n'est pourtant pas le cas. Il faut savoir qu'une bonne proportion des enseignants malgaches n'ont pas une bonne maîtrise de leur langue d'enseignement, biaisant dès le début la qualité des informations transmises. Combiné au manque de compréhension des élèves et des étudiants et la boucle est bouclée. Le désir d'excellence s'évanouit en un éclair. Les grands instituts comme l'ISCAM ou l'INSCAE, et même les universités publiques, excluent d'emblée celles et ceux qui n'ont pas le niveau suffisant en langue française. Ainsi s'explique la relation entre la qualité d'éducation et la maîtrise de la langue française. Le réel problème se situe dans les écoles et collèges publics où il est particulièrement difficile d'acquérir le bon niveau de français, future langue de travail.

Dans les autres pays, la langue nationale est élevée au rang de langue d'enseignement, permettant à celle-ci de s'enrichir et de s'instruire pour, au final, transmettre sans anicroche les connaissances scientifiques du monde entier. À Madagascar, la pauvreté de la langue malgache devient un frein pour son épanouissement. Elle n'ose pas s'enrichir des multiples influences qui s'exercent sur elle. Elle est réfractaire à de nouveaux vocables qui lui permettraient de devenir une langue plus savante. Peut-être est-ce là seulement un miroir de ce peuple encore trop frileux de changement. Au final, la langue française s'impose comme le principal outil de formation et d'éducation au détriment d'une transmission efficiente. 

La coexistence future des langues malgaches est française reste pour le pays le meilleur moyen de valoriser les connaissances, avec une priorité mise sur la force de la langue maternelle afin de la consolider en tant que ciment culturel de premier ordre. Le français à ses côtés préparera la génération future à faire face à la mondialisation et à s'épanouir. 

Je me souviens bien, lorsque j'étais le représentant de Madagascar à la première édition du Parlement Francophone des Jeunes qui s'est déroulé à Québec en 2001, l'optimisme était de mise avec nos articles et amendements qui plaidaient pour une coexistence harmonieuse du français avec les langues et les dialectes natifs. Force est de constater que les efforts ont été vains. La résolution que nous avons pris devant les parlementaires francophones et qu'on a pris soin de déposer à l'Assemblée Nationale de Tsimbazaza a complètement disparu, et les dirigeants ne sont bons qu'à se tirer la couverture et privilégier leurs intérêts personnels au détriment d'un développement véritablement inclusif. Au bout du compte, la réflexion sur le rôle inclusif des langues malgache et française est reléguée au second plan. 

Le français demeurera encore pour longtemps un facteur d'exclusion au lieu d'être un moteur d'intégration comme le souhaite l'Organisation Internationale de la Francophonie. 


7 mars 2022

+1 pour le cyclotourisme dans l’Analamanga avec Madagascar Unique Discovery Tours

Pratiquant régulier, bien que débutant éternel, du VTT sur les chemins latéritiques de la région Analamanga, j’ai cette fois-ci choisi de tester les sorties payantes organisées par les professionnels, Madagascar Unique Discovery Tours en l’occurrence pour cette fois-ci.

Premier rendez-vous de cette entreprise touristique, la sortie allait me donner une occasion d’apprendre plus sur l’histoire des villages remarquables et les vestiges historiques situés sur l’itinéraire, à la différence des sorties classiques qui consistaient seulement à aligner les kilomètres et à admirer le paysage naturel vallonné.



Rendez-vous fut donc pris du côté d’Ilafy. À l’arrivée du bus au point de rendez-vous, j’ai pu apprécier le parc de VTT proposé par le tour operator. La qualité est au rendez-vous puisque les modèles viennent de chez MBike, l’une des trois références dans la vente de matériels cyclistes de bonne facture (les deux autres étant Kinaka MG et Gorisa Gorisa). Pour les prochains rendez-vous, je laisserai bien volontiers mon vieux vélo contre l’une de ces machines, notamment si la destination n’est plus aussi proche de chez moi.

Outre le guide, l’équipe de Madagascar Unique Discovery Tours a intégré une assistance technique, une aide fort utile, car on a connu deux crevaisons sur le chemin, en plus du casse malencontreux de ma chaîne. Plusieurs membres du tour operator ont également été présents, sûrement puisqu’il s’agissait de leur randonnée inaugurale.



Tout au long du parcours à travers quelques fokontany d’Antananarivo Avaradrano, on a pu découvrir des villages aux maisons séculaires et visité des tombeaux remarquables. On a également croisé un grand nombre des emblématiques tamboho gasy. Au milieu du parcours, on nous a gratifiés d’un délicieux sandwich au poulet. Préalablement, on nous a donnée une bouteille d’eau et une petite barre chocolatée. Parmi les localités explorées, on a pu apprécier le charme tranquille de Faravohitra, Lazaina et la plaine de Laniera.



Pour un premier rendez-vous, la réussite était au rendez-vous. Les villages qui se sont succédé ont dévoilé les secrets d’histoire qu’on omet bien souvent d’apprendre lors des simples sorties. De plus, le parcours choisi rend la sortie en VTT accessible aux débutants, même s’il y a quelques portions techniques. Ce fut l’occasion d’expérimenter quelques sensations fortes. 

On espère bien évidemment un ajustement des rares approximations et un peu plus de contenus didactiques, mais en conclusion, ce furent de beaux moments partagés, une ambiance bon enfant et l’envie de découvrir d’autres régions avec les équipes locales.

 

1 févr. 2021

Pour créer, il faut désapprendre

 

Dans la communication, le processus créatif est un ingrédient indispensable. Il faut créer pour attirer l’attention. Il faut surtout créer pour susciter les émotions. Il faut en effet garder en tête que les souvenirs se forgent au gré de nos sensations. Un message agrémenté d’humour ou de nostalgie passera mieux qu’un simple énoncé descriptif. Il serait long d’expliquer le schème neuro-cognitif responsable de cette particularité, mais la réalité est là !

Pour attirer l’attention, il faut susciter l’émotion

Le manque d’efficacité de nombreux messages publicitaires réside dans leur caractère trop descriptif. Vous avez remarqué à quel point les grandes multinationales ne se focalisent pas sur la qualité de leurs produits, mais sur des images subliminales de bonheur, de moments parfaits ou de rire sincère ? Les acteurs du numérique à travers leur social media management créatif jouent également sur les sentiments dans le but de susciter des réactions afin de faire le buzz.   

Les limites de la formation

On nous abreuve de nombreuses recettes dans le but d'avoir la meilleure formule pour une publicité. On suit de longues années d’étude pour « se former ». Cette formation aide à définir les balises du métier, à établir un cheminement clair allant de l’idée à la publication. Cette mise en format est toujours utile pour avancer rapidement dans le travail. Mais elle se fait au détriment de la créativité pure. La formation limite en effet le champ de réflexion. De fait, pour créer, il faut désapprendre.

Savoir désapprendre

Pour trouver la bonne idée, celle qui est indubitablement originale, il faut savoir oublier tout ce qu’on a appris pour laisser l’esprit vagabonder et mouler de nouvelles perspectives. Et il faut apprendre à désapprendre, à se défaire des carcans que l’on s’est imposés jusqu’alors. La notion peut être difficile à appréhender, mais elle peut être simplifiée. Il faut savoir tout remettre en question. Oubliez les notes d’antan que les professeurs nous ont sournoisement distribuées, oubliez les longs documents que vous avez consultés sur Internet. Chaque appropriation d’idée est une finalité d’influence. Vous adhérez aux propositions de celles et ceux qui l’ont émise. Il faut donc se détacher de ces préconçus, ces panneaux de signalisation cognitive, afin d’explorer de nouveaux territoires.

Comment désapprendre ?

Apprendre à désapprendre est un sacré challenge. Il faut savoir se défaire de ses préjugés et par la même occasion outrepasser les idées longtemps forgées par la société, par les écoles successives, par l’université et par nos expériences professionnelles. Il faut savoir remettre sur le tapis les préconçus les plus basiques. C’est déjà difficile pour les concepts illégitimes comme le racisme ou la discrimination, alors imaginez pour des idées que nous croyons légitimes et acquis pour vrai. Désapprendre ne veut pas dire qu’il faut tout oublier. Il s’agit d’aborder un sujet d’un angle différent, en considérant qu’on n’a encore rien appris dessus. Des bribes conceptuelles inaltérables subsistent toujours au bout du mouvement, mais la progression vers des idées totalement nouvelles est plus probable.

Désapprentissage : quels avantages pour la création publicitaire ?

Dans la publicité, il faut toujours savoir surprendre pour attirer l’attention. Pour cela, il faut faire autrement, différemment des autres. Le désapprentissage vous mène vers de nouveaux terrains à explorer, sans peur des a priori. Désapprendre vous débarrasse également de votre chape socioculturelle. En déplombant vos idées, il vous sera plus facile de penser de manière plus originale, voire totalement décalé. N’ayez pas peur d’essayer !

Communiquer à Madagascar : une créativité encore trop plombée

Si vous en faites l’analyse, les publicités malgaches sont encore, de bien des manières, descriptives. Le cadrage, la mise en scène ou encore l’habillage sonore n’est rien d’autre que des accessoires au service de cette description. On n’a pas encore de concept vraiment fort qui puisse marquer toute une époque, exception faite peut-être de la publicité de la limonade Bonbon Anglais qu’on prendra le temps d’analyser en profondeur un de ces jours.

25 janv. 2021

Ny toeran'ny tsipelina eo amin'ny seraseran'ny orinasa


Efa mihamaro ireo orinasa madinika sy ireo mpiasa tena no mampiroborobo ny varotra sy asa sahaniny amin’ny alalan’ny serasera. Mety ho famoahana dokam-barotra izany an-gazety izany, mety ho fanotana peta-drindrina, fa ny tena fitaovana fampiasan’olona ankehitriny dia ny tambazotra sôsialy.

N’inoninona ny endrika isehoan’ny serasera dia ilaina foana ny manoratra. Tsikaritra etoana anefa fa dia mihavitsy hatrany ireo matihanina no tsy mivaky loha intsony ny fitsipika sy ny tsipelina mifehy ny teny, na Malagasy ion a vahiny. Lazaina fotsiny fa azon’olona foana izay tiana ambara rehefa voasoratra fotsiny. Ny fampiasana finday koa moa etsy andaniny nanafaingana ny fiovan’endriky ny fehezan-teny sy lahatsoratra mivoaka etsy sy ery. Tsy vitsy ny publication toy ny manaraka izao : 

Ho anw mtady ftôvana sad tsotr n matez.

Az mandeh lavtr tsun enw fa aty amnay mis

Sahirana ihany am-boalohany ny mamaky azy fa toa zatra ny maso amin'ny farany ary azo eny ihany ny hevitra tiana havoitra. Eto no mipetraka ny fanontaniana hoe tafita foana ve ny hevitra na feno tsipelina diso ny dokam-barotra atao ? Inona ny toeran’ny tsipelina eo amin’ny fandairan’ny havatra ampitaina ?

 Fanajàna tsipelina : fanomezam-boninahitra ny mpanjifa

Maro ny olona no mieritreritra fa tsy misy fiantraikany firy ny tsipelina diso hita ao anaty dokam-barotra iray. Diso tanteraka nefa izany satria iny no itsaran’ny mpanjifa voalohany ny fahaiza-misan’olona na orinasa iray. Teny diso tsy mba kabary iray na roa mety azo leferina ihany, fa ny fahadisoana mirarakopana kosa dia miendrika tsy firaharahiana. Matoa izy izay tsy miraharaha izay voasoratra dia tsy miraharaha ny mpanjifa ihany koa izay. Na minitra vitsy monja ary dia mila fotoana tokoa ny fanamarinana izay ho zaraina. Tsara fomba fiasa ny olona sy orinasa mahavita manamarina ny tsipelin’ny lahatsoratra avoakany. Tsy io ihany akory no mariky ny kalitao, fa singa iray anatin’ny maro entina hitsara ny asa izany.

Raha ny salan’isa tsotsotra azo avoaka tami’ny fandinihana posts teo amin’ny Facebook dia toy izao manaraka izao. Marihana fa vondrona fivarotan’entana eto Madagasikara (tsy hotononina anarana) no nanaovana fanadihadiana.

 Amin’ny posts 100 nodinihina :

 

  • 38 isa manaja fitsipi-pitenenana,
  • 40 isa misy diso kely,
  • 22 isa tena feno diso na tsy manaja mihitsy ny firafitry ny teny ampiasaina (Malagasy na frantsay)

Fanajàna tsipelina : mariky ny maha-matihanina ny orinasa na mpiasa tena iray

Ny orinasa na mpiasa tena iray izay mahafoy fotoana mba hanamarinana ny tsipelin’ny dokam-barotra sy fifandraisana an-tsoratra ataony dia mampiseho mazava fa matihanina. Mahavita mamoy fotoana vitsy na maro mandrindra ny serasera. Mila marihana eto tokoa mantsy fa endrika serasera manokana ny raki-tsoratry ny orinasa iray. Azo ampitahaina tsara amin’ny lokon-drindrina sy ny raki-tsary entina hisarihana mpanjifa ihany izy io.

Aza mitsitsy fotoana mandinika sy manamarina izay zava-drehetra hosoratanao eny amin’ny Facebook, Instagram, Pinterest, LinkedIn sy ireo tambazotra maro tsy voatanisa. Mandania fotoana mamerina mamaky ireo takila ao anatin’ny bokikely ara-barotra izay atontanao. Toy izay ihany koa rehefa manome raki-tsoratra zaraiza amin’ny mpanao gazety ao aorian’ny valan-dresaka.

Ny fanajàna tsipelina dia anisan’ny hetsika serasera mora indrindra noho ny tanjakin’ny tambazotra sôsialy ankehitriny. Rahatoa ka misy manahirana anao, aza misalasala manontany hevitra amin’ireo misehatra manokana eo amin’io tontolo io mba hanitsy sy hanatsara ny tolotra zarainao.

5 janv. 2021

Bisikleta tsy azo ampiakarina eny an-tafon'ny taxi-brousse : mba noheverina ve ny fanapahan-kevitra ?


Namoaka fanapahan-kevitra ny ATT (Agence des transports terrestres) izay misahana ny fifamoivoizana an-tanety eto Madagasikara ny faran'ny taona 2020 teo fa tsy azon'ny taxi-brousses intsony ny mitatitra balle-na fripy, fanaka mavesatra... Tafiditra ao anatin'ny entana tsy azo tanterina ihany koa ny bisikleta ary lasa mametra-panontaniana maro dia maro.


Famerana enti-mampihena ny lozam-pifamoivoizana


Raha noraisina ny famerana ny entana azo tanterin'ny taxi-brousses eny an-tafon'ny taxi-broussse dia eritreretin'ny maro fa ho famerana ny lozam-pifamoivoizana ateraky ny taingim-be. Hita foana ireo taonina maro miakatra eny ambony tafo izay mitarika fivadihan'ny fiara ao anaty fiolanana. Balle-na fripy iray fotsiny no mahatratra 50 kg nefa matetika dia efa ho am-polony maro no tanterin'ny fiara mifamezivezy. Ekena izany ary rariny satria natao ho fitanterana olona nt taxi-brousse fa tsy natokana ho an'ny entana.

Tsy azonay mpivoy tongomalady hoe maninona no norarana koa ny bisikleta

Ny tsy mazava ary mampisomaritaka amin'ity fanapahan-kevitry ny ATT ity dia ny fandrarana ny fitanterana bisikleta eny ambony tafo. Moa ve mampidi-doza koa ny lanjan'izy ireo ? 18 kilao raha be indrindra ny bisikleta iray. Ny entan'ny mpandeha nefa voafetra ho 25 kilao isan'olona eny anivon'ny kôôperativa miasa eto amin'ny tany sy ny firenena. Raha mifatotra tsara ny kinaka araka izany dia tsy mampidi-doza velively satria tsy manavesatra ny fiara mihoatra ny fetra. 

Ilaina isan'andro ny mitatitra bisikleta eny amin'ny taxi-brousse

Asa ilay tompon'andraikitra naka ny fepetra fandrarana fitanterana bisikleta na mba efa nampiasa io fitaterana io ? Rehefa tonga ny sampona dia tsy maintsy miakatra an-tafo ny bisikleta raha manantena hamonjy fodiana. Ao koa ireo olona mivezivezy avy eny ambanivohitra hivarotra ny entany ety an-tanàna. Bisikleta no hamonjeny ny fiantsonan'ny taxi-brousse. Rehefa tonga kosa izy dia bisikleta no entiny manatitra ny enta-barony eny amin'ny mpanjinjara tsirairay. Iny bisikleta iny ihany no entiny modu avy eo amin'y fiantsonana mankany amin'ny ankohonany. 

Sarotra ny handeha bisikleta tsy an-kijanona. Raha mipetraka any Moramanga ve ny tenako ka hiasa aty Manjakandriana dia tsy maintsy handeha bisikleta miakatra an'ny Mandraka ? Ny sakafo arapaka efa tsy ampy, ny fotoana tsitsiana ka ilay fitanterana mampitohy ny tanàna anankiroa natao tamin'ny taxi-brousse taloha zany dia hanao ahoana ? Tapaka sotro fihinanana eto ny mpikarama miankina amin'ny tongomaladiny. 

Mba ataovy am-piheverana re tompoko ny fandraisana fanapahan-kevitra


Tsy mihevitra ny tompon'andraikitra ho vendrana akory izahay mpampiasa bisikleta, fa tena hita kosa hoe tsy nisy fiheverana ilay fandrarana bisikleta hiakatra eny an-tafon'ny taxi-brousse. Fanamafisana ny fatotra no azonareo angatahina, fa raha ny fandrarana kosa tena tsy mety. Tadiavinareo handeha bisikleta Antananarivo-Mahajanga ohatra ary ve izany ireo mpivarotra maro maka entana eto an-drenivohitra ka mitsinjara izany any amin'ny faritra ?

Ny mpivarotra avy eny Ankazondandy ve dia tsy mba afaka hitondra ny bisikletany hatreo Ambohitrarahaba na Sabotsy Namehana ahafahany mamatsy ny mpandray ny entany ? Aleo eritreretina lalina. Tsy mahamenatra ny miverina amin'ny fanapahan-kevitra iray raha manatsara zavatra izany. Mariky ny fahendrena izany. 

Ry Fanjakana ô ! Ilaina ny fiarovana ny aim-bahoaka, fa ny fampijaliana amin'ny tsy antony kosa tsy azo ekena. Fampijaliana vahoaka ny fandrarana ny fitanterana bisikleta amin'ny taxi-brousse.